Jean Ray

  • Malpertuis

    Jean Ray

    Jean Ray connut avec Malpertuis son plus grand succès salué par de nombreuses traductions à l'étranger. Dans une de ces sombres demeures bourgeoises dont l'écrivain a le secret, les dieux de l'Olympe se réincarnent pour une angoissante affaire d'héritage...
    Docteur en sciences occultes, versé dans la démonologie et brillant helléniste, le vieux Cassave va mourir. À sa demande, la lugubre demeure de Malpertuis - une de ces " maisons de maîtres " flamandes dont Jean Ray a le secret - accueille les membres de la famille venus se partager son immense fortune. Celle-ci ne leur revient qu'à condition de vivre ensemble à Malpertuis. Tout de suite les maléfices commencent, des visions de cauchemar se matérialisent, des crimes sont perpétrés, des métamorphoses effroyables s'opèrent. L'effroi culmine lorsque vient la nuit de Noël, plus terrifiante que le reste...
    C'est ici la lune qui préside aux mouvements océaniques auxquels les personnages sont en proie dans la guerre qu'ils se livrent et dans leurs amours dangereuses. " Les heures d'effroi adoptaient une régularité de marées ou de phases lunaires comme dans la fatale maison des Atrides. " Et le lecteur s'aperçoit progressivement que les hôtes de Malpertuis sont possédés par les anciens dieux et demi-dieux de l'Olympe venus régler leurs comptes. À commencer par Zeus et les terribles Erynnies, les divinités de la vengeance...

  • Nouvelle étape dans la publication des versions originales et intégrales des romans et contes de Jean Ray. Voici réunis en un seul volume, deux recueils publiés durant la Deuxième Guerre. Où le " goûteur de ténèbres " se surpasse. Le grand nocturne (1942) et Les cercles de l'épouvante (1943) ont paru au coeur de la Deuxième Guerre mondiale durant l'occupation de la Belgique, période d'intense activité pour Jean Ray. En plus de ces deux recueils de " récits d'épouvante ", l'écrivain gantois publie - presque simultanément - ses deux grands romans : La cité de l'indicible peur (1943, réédité par Alma, mai 2016) et Malpertuis (1943, réédité par Alma, en mai 2017). À vrai dire, la guerre n'a pas d'influence directe sur celui que l'on, commence alors à surnommer " l'Edgar Poe belge ". Emprisonné à Gand de 1926 à 1929 pour des malversations boursières, ruiné, Jean Ray doit survivre durant les années 1930 en publiant une multitude d'articles en tous genres, des récits fantastiques et les quelques cent fascicules de la série Harry Dickson. De surcroît son superbe recueil de contes et récits, La croisière des ombres (1932) a connu l'échec. Plus que jamais enfermé dans Gand comme dans un cercle étouffant, l'écrivain n'en poursuit pas moins la taille de ses diamants noirs, malgré l'obligation de fournir des travaux alimentaires. Durant l'Occupation, l'édition belge se trouve à son tour dans un " cercle " oppressant, ses liens devenant difficiles avec Paris et prohibés avec les pays anglo-saxons. Seule la presse collaborationniste offre de l'espace : Jean Ray y publie beaucoup, sans se référer à la politique ni aux idéologies du moment, plus que jamais enfermé dans son univers très peuplé, à rebours d'une réalité elle-même très sombre. Ces deux recueils, tous deux rigoureusement construits, se répondent : angoissantes étrangetés dans les aventures fantastiques du Grand nocturne, avec une incroyable virtuosité des intrigues ; poésie de la peur, des réminiscences, des prémonitions et des souvenirs douteux dans Les cercles de l'épouvante à l'image d'une jeune sorcière : la petite Lulu, la fille de l'écrivain, sous l'égide de laquelle le livre est placé. Plus que jamais l'effroi voisine, chez Jean Ray, avec l'humour et le paradoxe.

  • Avec les neuvième et dixième volumes de la collection Jean s'achève l'édition de ses textes romanesques. Avec une redécouverte : Saint-Judas de la Nuit son chef d'oeuvre posthume dont on propose une version complète fidèle aux voeux du " maître des effrayants vertiges ".
    Le diable, retiré des affaires, revient déguisé en employé du gaz ; une Anglaise collectionne dans la cire les sosies d'hommes célèbres ; une mouche et une araignée s'entendent pour dévorer un homme... Ce recueil rassemble nombre de thèmes chers à l'auteur, traités à travers certains de ses meilleurs textes. Notamment, " Trois petites vieilles sur un banc ", réinterprétation des trois Moires - les trois Parques - au fil d'un récit terrifiant, et plus encore " Tête-de-Lune ", probablement l'un des plus beaux textes de Jean Ray, illustration au vitriol de ce que Hegel appelait " le dimanche de la vie ", soit l'idéal bourgeois du paradis, fait d'un plantureux déjeuner familial, suivi d'une promenade digestive...

  • Les contes du whisky

    Jean Ray

    Dans une taverne embrumée de Londres les buveurs de whisky racontent et se racontent. Terribles et drôles, drôles parce que terribles, Les Contes du whisky (1925) marquent l'entrée en littérature de Jean Ray, le ciseleur de cauchemars. Il sont enfin redonnés dans leur version intégrale et originale. Le " Site enchanteur " est une taverne bondée et enfumée des docks de Londres où gravitent d'étranges personnages, emportés par le whisky " au goût de sang et de larmes". Ils partagent un festin funeste de pitoyables et effroyables aventures d'errants de la mer. Au rythme des hallucinations et des fabulations, le whisky - feu purificateur - permet de dialoguer avec l'ombre et d'en finir avec l'éteignoir d'existences mornes et répétitives. Ici règne le principe de l'anamorphose : le regard sur les choses et sur soi en sort radicalement changé. Ce premier recueil de contes (1925) a signé l'entrée de Jean Ray en littérature. Il est ici rendu dans sa version originale et intégrale.

  • Saint-Judas-de-la-nuit

    Jean Ray

    Avec les neuvième et dixième volumes de la collection Jean s'achève l'édition de ses textes romanesques. Avec une redécouverte : Saint-Judas de la Nuit son chef d'oeuvre posthume dont on propose une version complète fidèle aux voeux du " maître des effrayants vertiges ".
    Dans l'abbaye des Six-Tourelles, qui tombe en ruines, le père Tranquillin et M. Sorbe mènent une mystérieuse entreprise. Il est question de trois étudiants en quête d'un "signe ". Mais également du Grimoire Stein, livre maudit du XVe siècle conservé dans une bibliothèque d'Oxford... Conçu à la manière d'un échiquier, Saint-Judas - troisième et dernier roman (posthume) de Jean Ray - s'inscrit dans le sillage de Malpertuis. Il est ici proposé, pour la première fois, dans une édition critique tenant compte des diverses versions du texte, dont la clé se trouve aussi dans plusieurs contes et récits inédits.

  • Inlassable inventeur de récits, créateur d'atmosphères, Jean Ray était aussi un virtuose de l'écriture. Dans Les derniers contes de Canterbury, il s'inspire des plus grands maîtres. Avec une fulgurante capacité de création. Et de recréation.
    Au fil de ses oeuvres, Jean Ray cite souvent avec gourmandise Geoffrey Chaucer (1340-1400) - le père de la littérature anglaise - comme Balzac le faisait de Rabelais pour ses Contes drolatiques. L'écrivain belge dans les Derniers contes de Canterbury rend explicitement hommage aux fameux Contes de Canterbury qui, avec le Decameron de Boccace, sont pour lui des textes fondateurs. Chaucer mettait en scène des pèlerins en route vers la cathédrale où se trouve le sanctuaire de Thomas Beckett. Dans ce recueil, très concerté, paru en 1944, Jean Ray confie la tâche à des fantômes qui conversent, hôtes de la taverne dans laquelle Chaucer situe les protagonistes de ses Contes. Le narrateur dit d'ailleurs avoir rencontré Chaucer lui-même au hasard des recoins mystérieux de Londres. Et tous ces hôtes de la nuit racontent d'immémoriales histoires où la ténèbre et l'humour font bon ménage. On y rencontre le chat Murr d'Ernst Theodor Amadeus Hoffmann aussi bien que sir John Falstaff, le truculent personnage de Shakespeare.

  • La croisière des ombres

    Jean Ray

    Des histoires hantées, de terre et de mer. Jean Ray publie La croisière des ombres en 1931. Il doit se reconstruire au sortir de la prison. Et c'est un éblouissement. Coup sur coup, une série de chefs-d'oeuvre. Un voyage extrême aimanté par l'infini de l'inconnu En février 1929, Jean Ray sort de prison. Il y sera resté près de trois ans. Dans la légende - qu'il entretiendra - cette mise à l'ombre serait la sanction de ses complicités avec la contrebande d'alcool sur le " rumrow ", l'avenue du Rhum, aux frontières des Etats-Unis, alors en proie à la prohibition. En fait, il avait été sanctionné pour une escroquerie financière dans sa ville natale de Gand. Qu'importe ! Cet admirateur et ami de Blaise Cendrars se rêve une autre vie et d'autres amarrages dans ce recueil fulgurant de récits et de contes nés de ses hantises : la mer, les bouges, les nuits de lune, les vaisseaux fantômes, les trafiquants, les ruelles obscures... La croisière des ombres sort fin 1931. Jean Ray a 44 ans. Si le fou est celui qui a tout perdu sauf la raison, Jean Ray se montre ici bien fou, c'est-à-dire radicalement raisonnable. Il met au service de l'étrange la rigueur et la clarté d'un imperturbable rationalisme. Efficace, ramassé, il fait naître des mondes en quelques lignes : la " croisière des ombres " commence au large de Manhattan et s'achève sous l'égide d'un psautier imprimé à Mayence au XVe siècle, boussole insensée d'un navire hauturier. Le virtuose du " réalisme panique " fait son entrée dans le tripot de la littérature. Comme beaucoup de livres de Jean Ray, La croisière des ombres a souffert de rééditions infidèles et tronquées. La Collection Jean Ray l'offre à nouveau dans sa splendeur et son énergies premières, tel que l'écrivain l'avait conçu. On y découvrira, en prime, une dizaine de textes inédits, écrits entre 1929 et 1932.

  • Les fantômes sont au coeur de ce nouveau recueil de la Collection Jean Ray. Mais le " maître des effrayants vertiges " bouscule joyeusement les conventions du genre. Ces fantômes-là s'enracinent dans un monde bien concret. On se méfiera désormais de la choucroute ou de la bonne petite liqueur digestive...
    " Les histoires de fantômes, qu'on imagine avoir inventées d'un bout à l'autre, peuvent enclore une réalité " confie Jean Ray à ses lecteurs. Ajoutant : " Ceux qui les écrivent peuvent être en quelque sorte des chargés de mission d'un monde caché qui essaie de se révéler à nous, nous obligeant à réfléchir... "
    En témoigne ce Livre des fantômes paru en 1947 que ses éditeurs successifs ont parfois malmené faute de respecter la profonde cohérence des textes où Jean Ray traite d'une façon à nouveau très personnelle ces " univers intercalaires " que peuplent les fantômes. Dans ce monde où vivants et morts s'entrecroisent, c'est apparemment la réalité qui s'impose : ce petit monde bourgeois, provincial et volontiers casanier que Jean Ray décrit avec un humour tout flamand. Ici, les fantômes peuvent se glisser dans une fabuleuse choucroute, dans une excellente liqueur digestive ou dans le décor cossu d'une maison. Certes, la Mort elle-même entre dans la danse mais avec une bonne vieille faux et une jovialité de bon aloi. Le narrateur nous a prévenus : " Non seulement ceci n'est pas un conte, mais c'est un document "...

  • Dans la ville anglaise d'Ingersham, se promène un policier flegmatique. À son passage le non-dit et les ombres remontent à la surface. La ville est-elle soumise à l'indicible peur ou bien a-t-elle peur de l'indicible ? Redécouverte dans sa version originale et intégrale (1943) d'un chef d'oeuvre de Jean Ray. " Faux roman policier ", selon la critique des années 1940, voici bel et bien du vrai Jean Ray, où l'inquiétante étrangeté saisit le lecteur et où l'humour se charge du dénouement. Dans la ville d'Ingersham, plus british que nature, mais toujours un peu flamande, apparaît un certain Triggs, ancien constable. Et chacun de trembler de peurs inavouables : des choses tues et cachées seraient-elles révélées par ce paisible et mystérieux enquêteur ? Dans ce dialogue entre le " faux " et le " vrai ", difficile de savoir si cette cité est celle de l'indicible peur, ou celle de la peur de l'indicible...

  • C'est parce qu'il a été un piètre joueur de golf - " le plus détestable que le monde ait porté " - que Jean Ray a écrit les Contes noirs du golf. Par vengeance. Il y reprend, bien sûr, tous les thèmes de sa mythologie personnelle : les univers intercalaires, la déchéance des dieux, l'envoûtement, la magie noire...
    C'est en décembre 1952 que Jean Ray, traversant de graves difficultés, commence sa collaboration avec la revue Golf. Comme souvent, il y est poussé pour des raisons prosaïquement alimentaires : malgré le succès de La cité de l'indicible peur et de Malpertuis, quelques années plus tôt, l'écrivain est toujours en mal d'argent. La fortune que connaît alors P. G. Wodehouse (l'auteur de Jeeves) dans les pays anglo-saxons lui a donné des idées, d'autant plus qu'il n'existe pas d'auteur " golfique " de cet acabit parti les écrivains de langue française.
    Mais Jean Ray n'en reste pas moins Jean Ray. Son solide sens de l'humour - comme en témoignent ses contes les plus noirs - se manifeste d'emblée dans le petit monde des greens et des club houses. Il prend plaisir à s'inspirer d'un mystérieux Code du jeu de golf pour en tirer une interprétation toute particulière des règles, des parcours et des " accidents " du terrain - mot qu'il faut bien sûr entendre à double sens.
    Pour parler des joueurs et de leur univers " il faut suivre, écrit-il, la méthode des auteurs qui fouillent l'état-civil de leurs personnages jusque dans les anciens registres de sacristie, décrivent les fauteuils où ils font leur somme, et les paysages formant cadre à leurs petits chiens au cours de leurs vagabondages ". Et dans les sacristies du golf se cachent, évidemment quelques diables : du caddie au bénitier, et inversement, il n'y a qu'un pas. Les titres de ces récits maléfiques, cruels et truculents valent à eux seuls programme : Le mystère du Dip Club, La balle de l'Engoulevent, Le septième trou... À quoi s'ajoutent des parodies de Jean de La Fontaine et de prétendues " vieilles chansons golfiques " qui feront les délices des amateurs de pastiche.

  • Maîtriser les risques, réduire les menaces et saisir les opportunités, c´est concourir au développement de l´entreprise, au profit de toutes ses parties prenantes. Intégré au pilotage de l´organisation, le management du risque est un remarquable outil d´efficience qui facilite la prise de décision et l´atteinte des objectifs.
    Cet ouvrage est le continuum de Gérer les risques - Pourquoi ? Comment ?, publié par AFNOR Éditions fin 2005 et distingué au Prix du Livre Qualité/Performance 2006.
    L´objectif de l´auteur est de démontrer pourquoi et comment déployer un management des risques à travers l´ensemble de l´organisation sans créer un système de plus, mais au contraire, en unifiant les systèmes de management existants. Exemples concrets à l´appui, l´ouvrage décrit une méthode structurée et des outils opérationnels permettant à l´entreprise d´améliorer durablement sa performance, économique et sociale.
    L´ouvrage s´adresse à toute personne ayant ou aspirant à des responsabilités au sein d´une organisation. Dans un monde complexe, instable et incertain, intégrer les risques aux principes et pratiques de management est devenu une nécessité.
    Voici le livre qu´il vous faut pour mettre en place un management du risque efficient et pérenne !

  • Sommaire de l'ouvrage
    Chap. 1 Qu'est-ce que le droit ?
    I. Les sources du droit français
    Chap. 2 La Constitution française
    Chap. 3 Les traités ratifiés
    Chap. 4 Les institutions communautaires
    Chap. 5 Les normes communautaires
    Chap. 6 Loi et règlement
    Chap. 7 La coutume
    Les sources dérivées
    Chap. 8 Les sources dérivées
    II. La sanction du droit
    Chap. 9 Principes de l'organisation juridictionnelle française
    Chap. 10 La juridiction administrative
    Chap. 11 Litiges de droit privé : contentieux ou règlement amiable
    Chap. 12 Les juridictions judiciaires du premier degré
    Chap. 13 Les juridictions judiciaires de contrôle
    Le procès
    Chap. 14 Règles générales relatives au droit de la preuve
    Chap. 15 Les différents modes de preuve
    Chap. 16 La preuve en droit pénal et en droit administratif
    Chap. 17 Eléments fondamentaux de procédure civile
    Chap. 18 Eléments fondamentaux de procédure pénale et administrative

  • ?De toutes parts, des forces profondes entraînent l'humanité sur des pentes dangereuses. Notre nombre. Les inégalités qui nous minent. La nature qui nous trahit. Les rapports de classe, évanouis dans le brouillard d'intérêts aveugles. Les déséquilibres d'une mondialisation génératrice d'exclusions nouent chaque jour les fils d'une question sociale globale, où les pauvres sont mis en concurrence entre eux. Faute d'enclencher des mécanismes d'enrichissement durable pour tous, la planète ne pourra pas supporter la charge humaine et écologique de l'humanité, qui dérivera inexorablement dans un monde de conflits et de violence. Qui gagnera dans la guerre, ouverte ou latente, qui se fait jour ? Peut-elle encore trouver une issue coopérative ?Cette brillante synthèse montre l'imbrication des problèmes économiques, environnementaux et sociaux auxquels les pays riches et les pays pauvres sont confrontés de manière solidaire. Elle trace les directions que pourrait suivre une véritable politique sociale mondiale pour résoudre les contradictions dans lesquelles nos sociétés se sont enfoncées. Jean-Michel Severino est directeur de recherches à la Fondation pour la recherche sur le développement international (FERDI). Ancien vice-président de la Banque mondiale et ancien directeur général de l'Agence française de développement (AFD), il dirige aujourd'hui un fonds d'investissement destiné aux PME africaines. Olivier Ray est économiste, spécialiste des questions internationales. Tous deux sont les auteurs du Temps de l'Afrique.  

  • Aujourd'hui, dans un monde complexe et incertain, les entreprises ne peuvent plus ignorer la gestion des risques. Or, beaucoup se contentent encore de se conformer aux exigences réglementaires et trop peu sont celles qui intègrent le risque comme un élément clé de la performance économique. Pourtant, entreprendre, conduire des projets, c'est gérer des risques. Ils doivent être pris en compte au plus haut niveau de l'organisation et le plus en amont possible des projets. Maîtriser les risques, c'est réduire la vulnérabilité de l'entreprise et assurer sa pérennité. Cet ouvrage permet d'appréhender le risque, sous toutes ses formes, afin de l'intégrer dans les processus de décision de l'entreprise et d'en faire un véritable outil de pilotage.

    L'objectif de l'auteur est de montrer comment gérer et mettre en oeuvre un management des risques, permettant à l'entreprise de progresser durablement. Il décrit une méthode structurée et des outils opérationnels, exemples concrets à l'appui.

  • Sommaire de l'ouvrage
    Chap. 1 Présentation générale
    Chap. 2 La hiérarchie des sources du droit du travail
    Chap. 3 L'articulation des sources
    La relation individuelle de travail
    Chap. 4 Le choix du contrat de travail
    Chap. 5 Les pouvoirs de l'employeur
    Chap. 6 Le salaire
    Chap. 7 La durée du travail
    Chap. 8 La modification du contrat
    Chap. 9 Le licenciement pour motif personnel
    Chap. 10 Le licenciement pour motif économique
    Les rapports collectifs de travail
    Chap. 11 Le droit syndical
    Chap. 12 Les institutions représentatives du personnel dans l'entreprise
    Chap. 13 Le statut des représentants du personnel
    Chap. 14 Les conflits collectifs de travail
    Chap. 15 La négociation collective en France
    Chap. 16 La négociation d'entreprise

  • http://www.numilog.com/package/extraits_pdf/9782287309212EXT.pdf

  • La dernière Rencontre québécoise internationale des écrivains, dont Les écrits publient la conférence et l'allocution inaugurales, prononcées respectivement par Suzanne Jacob et André Roy, avait pour titre Éros et ses fictions. Fiction érotique devient érotique de la fiction où l'imagination amoureuse et la créativité propre au désir font un avec l'inventivité verbale. C'est ce dont témoigne tout le numéro, notamment dans les fictions sexuées de Jean Pierre Girard et Jacques Abeille, les essais sur l'amour de Bertrand Leclair et Yannick Haenel, et les poèmes de Gilles Cyr, Hélène Dorion, Benoît Jutras et plusieurs autres. L'oeuvre peinte et sculptée de Garen Bedrossian accompagne les textes de ce numéro.

  • Il est difficile d´exagérer l´ampleur de la révolution que nous sommes en train de vivre et la tourmente dans laquelle est entraîné inexorablement le livre. Celui-ci n´est déjà plus le vecteur du savoir qu´il a été depuis plus de cinq millénaires. Le bouleversement dont nous sommes témoins sera plus radical que l´invention de l´imprimerie et de plus longue portée que le passage du volumen (ou rouleau de papyrus) au codex (ou cahier cousu et ancêtre de notre livre).
    - Christian Vandendorpe Aujourd´hui, la forme matérielle évolue : nous parlons de livre électronique ou de papier électronique, de nouveaux supports, inscrits dans de nouveaux contextes qui vont apporter quelque chose de nouveau tout en s´inscrivant dans un « déjà-là ».
    - Frédéric Barbier Sur la base des recherches en cours, nous prévoyons que le papier du futur sera intelligent, bioactif au besoin et servira d´interface à plusieurs de nos activités professionnelles, culturelles et sociales.
    - Patrice J. Mangin Le papiel était la pièce manquante de la chaîne numérique. Grâce à lui, tout le cycle de vie de l´information est numérique, de la prise de données à la lecture.
    - Jean-Sébastien Trudel

empty