Les Editions Blanche de Peuterey

  • Docteur de l'Église, Saint François de Sales est né en Savoie en 1567, il fut évêque de Genève à l'âge de 35 ans, et père spirituel de sainte Jeanne de Chantal qui fonda avec lui en 1610 l'ordre de la Visitation. Fin diplomate au service du roi, grand lettré, il fut un artisan de la contre-réforme en France. Il meurt à Lyon en 1622. L'Introduction à la vie dévote et son Traité de l'Amour de Dieu sont des chefs d'oeuvre de la littérature religieuse, sans cesse réédités. Le mot « dévotion » peut sembler désuet, voire péjoratif. D'origine latine, il signifie celui qui est attaché à Dieu, fidèle, pieux. Le saint transmet un accompagnement spirituel centré sur les réalités de la vie, avec un sens pratique, un esprit vif et une sérénité contagieuse. Saint François de Sales révèle une observation très personnelle et profonde de l'âme humaine, à travers ses nombreux conseils spirituels sur l'art d'être uni au Christ dans la vie quotidienne quel que soit l'état de vie. On l'a appelé très tôt le premier apôtre des Laïcs.
    Prêtre du diocèse de Bourges, Max Huot de Longchamp est le fondateur et l'animateur du Centre spirituel Saint Jean de la Croix. Il a publié plusieurs ouvrages sur les auteurs spirituels de l'époque moderne : tradition carmélitaine, École française de spiritualité, courants mystiques des XVIIe et XVIIIe siècles. Il était particulièrement désigné pour présenter saint François de Sales.

  • Voici un texte capital de la piété chrétienne dans une traduction faite pour en faciliter la lecture et la méditation quotidiennes.
    La disposition des versets correspond à celle voulue par les auteurs à l'origine. Cette prière, issue de la devotio moderna des XIVe et XVe siècles, recèle une justesse spirituelle pour aujourd'hui. Le père Jacques Fournier rappelle que le véritable auteur à la source du texte - avant Thomas a Kempis - est Gérard Groote et décèle les vrais enjeux de l'Imitation pour celles et ceux qui, engagés dans le monde, veulent prier en conversation avec Jésus-Christ.

  • "Je pense indiquer quelques remèdes à des tentations de religieuses et exposer le dessein que j'ai eu en fondant cette maison. Je veux dire " fonder " sur la base de la perfection qui y règne (sans compter qu'il s'agit de choses ordonnées par notre Constitution) ; je parlerai aussi des choses que le Seigneur me fera le mieux comprendre, selon l'intelligence que j'en aurai et comme le souvenir s'en présentera ; mais comme je ne sais pas ce qu'il en sera, je ne peux le faire avec ordre, et mieux vaut d'ailleurs qu'il n'y en ait pas, tant il est peu dans l'ordre que je me mette à écrire sur ce sujet."

  • Un grand classique de la vie spirituelle que nous proposons en livre électronique. L´âme de tout apostolat reste, un siècle après sa première édition, un ouvrage fondamental qui rappelle la base de toute activité apostolique : le plus important est la vie intérieure. Peu importent les moyens, peu importent les difficultés : si « l´homme d´oeuvre » est animé d´une profonde vie intérieure, ses activités porteront du fruit.

    Dom Chautard précise que la sainteté du prêtre est ce qu´il y a de plus fondamental, et il donne quelques conseils qui sont pour lui intangibles : le plus important est la prière quotidienne, la piété avec laquelle le prêtre célèbre la messe.

    Conseils qui, de nos jours, peuvent s´appliquer aux laïcs, et à tous ceux qui ont le souci de porter du fruit dans leur vie quotidienne, que ce soit en famille, au travail, ou avec les amis.

  • Pourquoi Les Confessions ont-elles fait date ? Parce qu'elles sont porteuses d'une double puissance inaugurale. Celle d'un style tout d'abord, dont Bossuet se réclamera treize siècles plus tard : une «prose poétique» incantatoire, hydraulique et entêtante. Puis celle d'un genre, l'autobiographie : le premier récit rétrospectif d'un «moi» de l'histoire de la littérature occidentale, dont Rousseau s'inspira plus tard. Mais ne nous y trompons pas, des Confessions d'Augustin à celles de Jean-Jacques, il n'est d'équivalence que du titre. L'un exalte son moi et s'accommode de ses erreurs, l'autre se tient devant son Dieu et les hommes, pour prendre la mesure du don de grâce qui lui est fait. Cette parole primordiale, à la fois charnelle et céleste, est ici magnifiquement modulée par la voix profonde et douce de Daniel Mesguich.

  • L'ouvrage nous est présenté par Benoît XVI, lors d'une catéchèse sur saint Jean Climaque : « Il devint célèbre, comme je l'ai déjà dit, pour l'oeuvre intitulée l'Echelle (klímax), qualifiée en Occident comme Echelle du paradis. Composée sur la requête insistante du proche higoumène du monastère de Raito au Sinaï, l'Echelle est un traité complet de vie spirituelle, où Jean décrit le chemin du moine depuis le renoncement au monde jusqu'à la perfection de l'amour. C'est un chemin qui - selon ce livre - se développe à travers trente marches, chacune d'elle étant liée à la suivante. Le chemin peut être synthétisé en trois phases successives : la première s'exprime dans la rupture avec le monde dans le but de retourner à l'état de l'enfance évangélique. L'essentiel n'est donc pas la rupture, mais le lien avec ce que Jésus a dit, c'est-à-dire revenir à la véritable enfance dans un sens spirituel, devenir comme les enfants. (...) La deuxième phase du chemin est constituée par le combat spirituel contre les passions. Chaque marche de l'échelle est liée à une passion principale, qui est définie et diagnostiquée, avec l'indication de la thérapie et avec la proposition de la vertu correspondante. L'ensemble de ces marches constitue sans aucun doute le plus important traité de stratégie spirituelle que nous possédons. (...) La dernière phase du chemin est la perfection chrétienne, qui se développe dans les dernières sept marches de l'Echelle. Il s'agit des stades les plus élevés de la vie spirituelle, dont peuvent faire l'expérience les « ésicastes », les solitaires, ceux qui sont arrivés au calme et à la paix intérieure ; mais ce sont des stades accessibles également aux cénobites les plus fervents. » Un livre qui fut longtemps une référence, et qui reste un magnifique exposé de vie intérieure.

  • Nous éditons ce vieil ouvrage pratiquement introuvable dans un état correct. Comme il date du 17ème siècle, nous avons sensiblement adapté le texte à notre style contemporain, et nous l´avons complété avec quelques citations d´auteurs récents sur l´humilité.



    Car même s´il est ancien, ce livre est concret et pratique pour qui veut approfondir cette vertu qu´est l´humilité. Après un rappel théorique simple, l´auteur propose une soixantaine de points, dans lesquels il montre comment, dans telle ou telle situation, on peut vivre l´humilité.



    Viennent ensuite des citations de saints et d´autres auteurs sur cette vertu, puis une série intéressante d´environ 150 maximes chrétiennes, pour nous permettre de réfléchir à certaines idées fondamentales.


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    Le livre est également disponible en version papier sur notre site.

  • Les âmes du purgatoire : comment les connaître, les prier, les délivrer.
    L'abbé Berlioux nous propose 30 textes et reflexions pour 30 jours pendant lesquels le lecteur se propose de prier pour les âmes du purgatoire.
    Une chose que l'on ne pense plus beaucoup à faire de nos jours... Et c'est là que le livre de l'abbé Berlioux se montre très intéressant.
    Il rappelle l'enseignement de l'Eglise sur le purgatoire, il encourage le lecteur à réfléchir sur cette réalité, et très spontanément, la charité le pousse à prier pour ces âmes qui attendent la délivrance.
    Un livre très utile, très concret... et très efficace !

  • Nous éditons ce livre avec joie, car après quelques recherches, il nous semble qu'il n'existe pas beaucoup de livres consacrés à saint Joseph, et que celui-ci peut être utile. Le livre est composé d'une considération quotidienne sur la vie du saint patriarche, ou sur l'une de ses vertus, pour les 31 jours du mois de mars. On peut peut-être sourire, ...

  • Élisabeth Leseur (1866 - 1914) décède d'une longue maladie quelques semaines avant le début de la 1ère guerre mondiale. Son mari, athée, avait bien essayé de lui faire abandonner sa pratique religieuse ; l'attitude de sa femme face à la souffrance d'autrui, face à la maladie, dont la sienne, son désir de réconforter ses amis, sa paix, sa sérénité, ...

  • Saint Alphonse de Liguori ne pouvait pas de pas écrire de livre sur la mort. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est assez exhaustif sur le sujet, puisqu'il nous propose 37 considérations sur la mort, chaque considération étant elle-même divisée en 3 points. Évidemment, on retrouve le style de saint Alphonse, parfois un peu répétitif, mais on apprécie aussi la profondeur de ses écrits, le bon sens, les références bibliques et théologiques : chez saint Alphonse, tout s'appuie sur la Tradition et sur les saints. La valeur pastorale de l'ouvrage est claire : même si, au début, saint Alphonse cherche à faire peur aux pécheurs en leur parlant de la mort, assez rapidement, il envisage la mort comme la rencontre avec le Christ, le début de la vie éternelle, à laquelle il vaut la peine de se préparer. Dans notre monde qui ne veut plus parler de la mort, ce livre est une véritable source d'espérance. Le livre est assez conséquent, et nous l'avons épuré des nombreuses références textuelles qui avaient été ajoutées, certainement intéressantes pour qui veut étudier plus à fond la question, mais qui rendaient la lecture difficile.

  • Par une grâce particulière, Catherine de Gênes ressent dans son âme ce feu de l'amour de Dieu qui la purifie de ses fautes.
    Elle pense comprendre ce que les âmes du purgatoire ressentent, et dans ce traité, elle explique cette purification, fruit de la charité, qui conduit les âmes du Purgatoire vers l'amour infini de Dieu.
    Nous avons repris le texte pour en modifier le style et le rendre plus contemporain. L'ensemble est facile à lire, et permet de comprendre l'attitude de Dieu qui a prévu le Purgatoire pour que les âmes se purifient avant d'entrer au Paradis.
    Ce texte est également utile pour ceux et celles qui vivent encore sur terre, pour que déjà ici bas ils se purifient des suites du péché, et puisse ressentir l'amour infini du Créateur pour ses créatures.

  • Le chemin de croix est une coutume pieuse dans l'Eglise. Le cardinal Newman nous propose 14 brèves méditations sur les 14 stations. Des textes courts, incisifs, qui nous font réfléchir sur la souffrance endurée par un innocent.


    « Le Saint, le Juste et le Véritable fut jugé par les pécheurs et mis à mort. Et pourtant, tandis qu'ils Le jugeaient, ils étaient forcés de L'acquitter. Judas, après L'avoir trahi, alla dire aux prêtres : « J'ai péché, car j'ai livré le sang innocent. » Pilate, qui rendit la sentence, dit à son tour : « Je suis innocent du sang de ce juste », et rejeta le crime sur les Juifs. Le Centurion qui L'avait vu crucifier dit aussi : « En vérité, celui-ci était un juste. » Les 14 méditations sont illustrées par 14 photos du chemin de croix du sanctuaire de Torreciudad, en Espagne

  • La passion du Christ ! Saint Alphonse de Liguori l´a méditée, et il nous transmet ses « Considérations sur la passion », fruits de sa réflexion et de sa vie intérieure. En détaillant les souffrances du Christ, physiques et morales, en reprenant les paroles du Christ sur la Croix, en nous faisant considérer tout ce que nous lui devons, il nous montre que la conséquence logique est que nous fassions de même.

    Le style de saint Alphonse, enthousiaste, optimiste, amoureux, est un élément de plus pour aborder cette grave question de la passion du Christ et de son implication dans notre vie quotidienne.

  • « Toute la sainteté et la perfection consistent à aimer Jésus-Christ notre Dieu, notre souverain Bien et notre Sauveur ». Voilà comment commence ce livre de saint Alphonse Marie de Liguori, et voilà la thème auquel il est consacré : pourquoi aimer Jésus-Christ, comment aimer Jésus-Christ ?
    Des questions que nous pouvons facilement nous poser, et auxquelles le saint Docteur de l'Eglise apporte des réponses tirées de sa vie intérieure, et qui sont bien résumées dans les titres des différents chapitres : le Christ a mérité qu'on l'aime à cause de l'amour qu'il nous a manifesté dans sa passion, et à cause de l'Institution de l'Eucharistie. Pour ces raisons, saint Alphonse pense que nous sommes « obligés » d'aimer Jésus-Christ.
    /> Il détaille ensuite quelques conséquences de cet amour : celui qui aime le Christ accepte et aime les souffrances, celui qui aime le Christ pratique la douceur, celui qui aime le Christ fuit la tiédeur et recherche la perfection, celui qui aime le Christ recherche l'humilité, celui qui aime le Christ se détache des créatures et de la création, et d'autres thèmes encore.

  • « J'ai fait paraître divers ouvrages de spiritualité. Mais j'estime n'avoir rien composé de plus utile que ce petit livre où je parle de la prière, moyen indispensable et sûr d'obtenir le salut éternel et toutes les grâces dont nous avons besoin. Je n'en ai pas la possibilité, mais si je le pouvais, je voudrais imprimer autant d'exemplaires de ce livre qu'il se trouve de fidèles vivants sur la terre et les distribuer à chacun d'eux, afin que tous comprennent la nécessité où nous sommes tous de prier pour nous sauver. » Voici les premiers mots du livre de saint Alphonse de Liguori, tellement enthousiaste dans l'utilité de son ouvrage. Et il est vrai que si quelqu'un se pose des questions sur la prière, son utilité, son efficacité, il y trouvera les réponses à ses interrogations. Le livre est en deux parties, d'interêt inégal. La première partie est fondamentale et utile à tous. Dans la seconde, on retrouve l'Avocat qu'était saint Alphonse et qui défend la prière contre les attaques de son temps. Parfois un peu rébarbative, cette seconde partie représente néanmoins un travail de qualité.

  • Nous continuons l'édition des oeuvres de l'abbé Berlioux. Après « Un mois avec nos amies, les âmes du Purgatoire », et « Un mois avec saint Joseph », voici « Un mois avec le Sacré-Coeur de Jésus », construit sur le même principe : pour chaque jour du mois de juin, une courte méditation sur un sujet touchant au Sacré-Coeur, puis un exemple édifiant, enfin une prière. Le livre se termine par quelques prières au Sacré-Coeur. Par rapport à l'édition originale, nous n'avons pas repris la partie intitulée « Dévotion au Sacré-Coeur pendant la Messe », car elle correspondait à la forme liturgique de la messe de l'époque, (aujourd'hui, la forme extraordinaire du rite latin), différente de ce que la majorité des chrétiens connaît. Certes le texte et le contexte sont un peu anciens. Le livre date des années 1870, époque à laquelle la dévotion au Sacré-Coeur se développe en France : le pays est consacré au Sacré-Coeur, on construit la Basilique de Montmartre, on sort de la guerre contre la Prusse, la Commune s'est battu à Paris... Ceci étant, notre époque n'est pas fondamentalement différente, et la solution proposée à la fin du 19ème siècle par l'abbé Berlioux peut être facilement transposée à notre 21ème siècle.

  • Saint Jean de la Croix fait lui-même la présentation de son livre :
    « Toutefois, le but principal de mon livre était de faire connaître aux âmes que Dieu fait passer par la nuit obscure, l'état où elles se trouvent. C'est si important et si peu connu ! On aura désormais une idée des biens que ces ténèbres portent avec elles, et ceux qui les subissent sauront qu'il leur convient de s'en réjouir malgré la dureté de leurs pénibles épreuves. De grands biens les attendent, et un motif nouveau de joie pour elles est d'échapper à tous les regards, ainsi qu'il est dit dans l'un, des vers suivants. »
    Un grand classique de la spiritualité, la Nuit obscure de l'âme est un commentaire d'un poème mystique composé par saint Jean de la Croix. L'auteur explique le chemin intérieur par lequel il est passé lui-même, pour que les âmes comprennent comment Dieu en vient parfois à les sevrer de consolations, au point que l'âme se sente abandonnée de lui, et comme dans une nuit obscure.
    Une purification, pour permettre à l'âme de ne rechercher que Dieu seul.

  • Saint Bernard de Clairvaux nous propose un ensemble de sermons et homélies sur le temps de Noël, depuis l´Avent jusqu´à l´Epiphanie. 32 textes, parmi lesquels les 4 sermons sur l´Annonciation, connus sous le nom de « Missus est Angelus » : c´est dans l´un d´entre eux que saint Bernard encourage les chrétiens dans la difficulté à se tourner vers Marie : « Regarde l´étoile, regarde Marie » On est surpris par la profonde connaissance des textes bibliques de l´auteur, qu´il cite abondamment ; on est également heureux de découvrir un pasteur qui accompagne ses fidèles, loin de l´image de personnage un peu rude que l´on a parfois pour celui qui a prêché la première croisade.


    Des sermons et homélies qui nous aident à vivre ce temps de Noël et à en approfondir le mystère.

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