Librairie Droz

  • L´Heptaméron est une oeuvre à la croisée des discours religieux et mondain, où diffèrent sans s´exclure amour sacré et amour profane qui transmet depuis des siècles le testament spirituel, vivace, émouvant et profondément humain d´une des grandes dames de l´Histoire de France. Soeur de François Ier et grand-mère de Henri IV, Marguerite d´Angoulême, reine de Navarre, a joué un rôle essentiel dans la vie culturelle de la Renaissance française. Avec l´Heptaméron, elle a composé un recueil de nouvelles inspiré du Décaméron de Boccace, resté inachevé (72 nouvelles) au moment de sa mort (1549).

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Nous reproduisons ici pour la première fois le texte de 1550 avec les variantes de toutes les éditions connues jusqu´à la mort de Bèze, sauf les variantes purement orthographiques et les simples fautes d´impression qui n´ont pas eu d´influence.

  • Introduction; Chansons Spirituelles, 1re partie (ch. 1 à 32); Chansons Spirituelles, 2e partie (ch. 33 à 47); Appendice I; Notes critiques; Recherches sur les « timbres » profanes; Appendice II; Glossaire; Bibliographie; Table des incipit

  • Introduction; Avertissement; Chrestiennes Meditations: Epistre; Méd. sur le Ps. I; Méd. sur le Ps. VI; Méd. sur le Ps. XXXII; Méd. sur le Ps. XXXVIII; Méd. sur le Ps. LI; Méd. sur le Ps. CII; Méd. sur le Ps. CXXX; Méd. sur le Ps. CXLIII

  • Aurais-je contracté une obligation à l'égard du valeureux Chevalier de Berquin du fait d'avoir publié ou pour mieux dire exhumé deux de ses oeuvres qui ont échappé à la destruction voulue, en son temps, par ses adversaires et aux ravages de ces cinq derniers siècles ?...La Declamation des louenges de mariage, unie, dans une reliure contemporaine, ...

  • L´objet de cette étude est de mettre en lumière un petit livre dont l´influence et le succès furent grands il y a quatre siècles, et ainsi de faire mieux connaître celui qui le mit en français : le Chevalier de Berquin et sa Declamation des Louenges de mariage, traduit du latin d´Erasme de Rotterdam, docteur en théologie.

  • La Coche est une discussion entre trois dames sur ce thème :
    ... qui aura de bien aymer l´honneur Et d´avoir plus dans le cueur de douleur celle qui est abandonnée par son ami, celle qui, se sentant délaissée par le sien, est, de plus, importunée par celui de la première, celle enfin qui, pour partager la douleur des deux autres et ne point rompre l´union dans laquelle elles ont vécu, veut congédier le sien.

  • L´irénisme fut la préoccupation majeure d´Erasme tout au long de sa vie et le souci permanent de l´homme dans ses rapports tant avec ses adversaires qu´avec ses amis et partisans. L´oeuvre de l´humaniste en porte la marque ; le travail de l´exégète et sa Philosophia Christi en sont imprégnés et le pacifisme de l´éditeur du Novum Instrumentum (1516) s´inscrit dans l´évangélisme érasmien. Le lecteur de la Complainte de la Paix sera donc curieux de prendre contact avec certaines des annotations d´Erasme au Nouveau Testament et avec les Paraphrases touchant à ces notes - textes donnant à l´irénisme érasmien un caractère sui generis et que le Chevalier de Berquin a certainement lus attentivement.

  • Le Monument de la Réformation à Genève présente comme élément central quatre statues : Guillaume Farel, Jean Calvin, Théodore de Bèze, John Knox. Tout le monde connaît le nom de Calvin et de son successeur Bèze ; tous - du moins en pays anglo-saxons - savent identifier le grand presbytérien qu´était Knox ; mais Guillaume Farel ? Il a la réputation de n´être ni grand théologien ni grand écrivain. C´est Farel lui-même qui déclare que son plus important ouvrage, le Sommaire et briefve declaration (1529) a été rendu superflu par l´Institution de Calvin ; il ne maniait pas le latin avec facilité, et son français brouillé et complexe lui a valu bien des critiques. Pourquoi figure-t-il - un peu en retrait, il est vrai - à côté de ses contemporains si célèbres ?

  • Les Prisons sont généralement appréciées comme l´une des réalisations capitales de la reine de Navarre. Il est vrai que, par son ampleur et par l´ambition de son projet, cette vaste confession allégorique se distingue fortement des oeuvres lyriques qui la précèdent. Couronnement d´une expérience spirituelle autant que d´une évolution littéraire, le poème pourrait aisément se définir comme le dernier « miroir » de Marguerite. Encore veillera-t-on à préserver la double acception du terme : reflet partiel et mouvant d´une destinée, mais aussi speculum, tableau idéal d´un monde où toute énigme prend un sens, où tout désir connaît sa fin.

  • « Il n´est rien qu´estre A une fenestre Regardant le beau temps venir ».
    En prose (outre ses Lettres), l´Heptaméron. En poésie lyrique, d´une part des pièces fugitives (épigrammes ou « chansons spirituelles », d´amour religieux et mondain) ; d´autre part, de grandes méditations dogmatiques sur le service de Dieu (du Dialogue aux Prisons). Au théâtre, une grande tétralogie biblique, à côté de sept pièces profanes. Tel serait le catalogue méthodique de l´oeuvre de la reine de Navarre. Avec, pour chefs-d´oeuvre : en prose, l´Heptaméron ; en vers, le Théâtre profane : qu´on trouvera ici groupé pour la première fois1.
    C´est, par d´autres aspects aussi, un volume tout nouveau que nous espérons donner aux lettrés. Séduits davantage par d´autres problèmes et par des oeuvres plus imposantes, ceux qui se sont occupés {p. VIII} de la reine avec tant de soin et de pertinence ne se sont pas attachés à étudier, de nos comédies, la date, les circonstances historiques, les appartenances (rapports avec Calvin, avec Dolet, avec Marot), ni, d´une manière générale, les éléments de réalisme documentaire, dont s´éclairera le sens même de pièces plus ou moins énigmatiques à l´abordage. Restituées à leur cadre, c´est tout un itinéraire coloré de la reine (biographique et spirituel), que les sept comédies profanes esquisseront, si l´on veut bien ne plus les considérer in abstracto. Cette vie, on rappellera rapidement ce qu´elle fut.

  • Les Satyres chrestiennes de la cuisine papale ont été imprimées à Genève en 1560, sans nom d´auteur, par Conrad Badius. Cette charge virulente contre l´Eglise de Rome, qui répond également aux pamphlets français contre les réformés, est remarquable à plus d´un titre: son texte enlevé, d´une réelle tenue, se distingue par le soin accordé à la langue, où fusent jeux de mots salaces, calembours savoureux et allusions osées, avec un humour corrosif qui rappelle Rabelais.
    Qui en est l´auteur? Cette oeuvre singulière a été longtemps attribuée, sans preuve, à l´imprimeur lui-même, Conrad Badius, et parfois même à Pierre Viret. Charles-Antoine Chamay rejette ces attributions au profit de Théodore de Bèze, le réformateur qui succédera bientôt à Jean Calvin. L´édition qu´il donne des Satyres élucide les enjeux d´un texte trop longtemps occulté.

  • La traduction française, donnée par l´auteur en 1541, de son Institution de la religion chrétienne est un événement majeur pour l´histoire religieuse de l´Occident moderne et de la prose d'idées française. Pour la première fois, les matières de la philosophie, de la théologie, de l´exégèse et de la morale étaient traitées en français systématiquement et au plus haut niveau. L´édition, établie par Olivier Millet, corrige le texte de 1541 là où il est fautif ou problématique à la lumière des versions françaises suivantes et surtout de la source latine de 1539. L´annotation fournit des explications de nature philologique, historique, théologique, philosophique et rhétorico-littéraire, sans s´enfermer dans un seul registre. Elle signale des sources humanistes négligées jusque-là, notamment Erasme et Melanchthon, et elle suggère la diversité des approches critiques que peut susciter l´oeuvre de Jean Calvin. Elle met en valeur la composition de l´ensemble, ainsi que la manière dont l´auteur utilise ses sources, et elle fait ressortir la dimension littéraire du chef-d´oeuvre du réformateur.

  • Première édition critique des quatre Comédies bibliques de Marguerite de Navarre: Comédie de la Nativité, l´Adoration des trois Rois, la Comédie des Innocents et la Comédie du Désert. Ces comédies ont été négligées par la critique récente, l´édition donnée devrait permettre à celle-là de sonder à frais nouveaux la veine biblique de la "Marguerite des princesses".

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