• Dans la famille Johannssen, le grand-père dessine les voiliers, le père les construit, la mère, admiratrice d'Einstein, étudie leur trajectoire. Par tous les temps, le dimanche est synonyme de sortie en mer. Les deux frères, Bernard et Josh, s'entraînent avec passion, sous la bruyante houlette paternelle. Ruby, la cadette, écoute à peine. C'est inutile : elle semble commander au vent. Mais lorsqu'un jour elle décide d'abandonner une carrière de championne toute tracée, la famille se disloque et s'éparpille. Douze ans plus tard, une nouvelle course sera l'occasion de retrouvailles aussi attendues que risquées.



  • « A travers Mary's Meals, il y a un espoir, il y a un futur, il y a la vie. » Céline Dion
    « J'aimerais avoir suffisamment à manger et pouvoir aller un jour à l'école. » Edward, 14 ans, Malawi
    Bouleversé par la guerre civile en Bosnie-Herzégovine, Magnus MacFarlane-Barrow se lance dans l'organisation de convois humanitaires. Son action s'étend rapidement à bien d'autres pays. Plusieurs rencontres décisives, notamment au Malawi, le conduiront à fonder une association d'aide humanitaire, Scottish International Relief, devenue par la suite Mary's Meals.
    Ce livre retrace une aventure étonnante où la Providence se manifeste puissamment si bien que le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York, décrit l'histoire de Mary's Meals comme un «miracle moderne de la multiplication des pains et des poissons». Cette association nourrit aujourd'hui plus d'un million d'enfants dans le monde. En choisissant volontairement de distribuer ces repas sur leur lieu d'éducation, elle leur ouvre aussi une perspective d'avenir.
    Magnus MacFarlane-Barrow nous partage ici l'histoire magnifique d'une oeuvre hors du commun, confiée à la Mère de Dieu, et capable, à travers la générosité de chacun, de faire reculer la pauvreté dans le monde. Un témoignage saisissant et contagieux.

  • En 2050, les neuf milliards d´êtres humains qui peupleront la planète pourront se nourrir... grâce à l´agriculture biologique.

    Celui qui l´affirme n´est pas un doux rêveur. C´est Marc Dufumier, un agronome de réputation mondiale qui a observé en France et dans le reste du monde le bon fonctionnement des systèmes agro-écologiques ; et les dysfonctionnements des systèmes « productivistes ». Famines, malbouffe, dégâts environnementaux, désertification des campagnes : tel est le bilan, désastreux, de nos systèmes agricoles exagérément spécialisés, mécanisés, « chimisés ». Dans l´inconscient collectif, cette agriculture « moderne » reste pourtant la seule capable de nourrir la planète et de rémunérer correctement les paysans.

    Mais ce livre prouve que cette croyance ne résiste pas à l´épreuve du terrain. L´agriculture « productiviste » est pour les paysans comme pour le consommateur un choix chaque jour plus risqué, tandis que la conversion à l´agro-écologie devient chaque jour plus raisonnable. Qualité des aliments, respect de l´environnement et - contrairement aux idées reçues - garantie voire amélioration des rendements : le bio n´est pas un caprice de bobo. C´est plus que jamais la voie d´avenir.

    Si Marc Dufumier décide aujourd´hui de s´adresser au grand public c´est parce qu´il y a urgence : la mutation vers le bio prend du temps et les déséquilibres agricoles actuels vont aller en s´accentuant, avec des conséquences directes sur notre quotidien. Nous mangeons mal et abîmons nos campagnes parce que nos systèmes de production sont malsains. Nous subissons une forte pression migratoire aux frontières de l´Europe parce que le Sud n´arrive plus à fixer ses paysans dans les campagnes. Insécurité alimentaire, insécurité environnementale, insécurité géopolitique : il n´y a plus de temps à perdre pour remettre l´agriculture sur les bons rails.

  • Est-ce forcément mal de ne pas faire le bien ? Assis sur le toit d'un des plus hauts gratte-ciel de Bruxelles, Mathias est songeur. Les jambes du laveur de vitres balancent dans le vide à plus de cent mètres du sol. Alors qu'il réfléchit au travail d'intérêt général que la justice lui a imposé (vendre en porte à porte des gadgets pour une associa

  • C'est l'histoire de Camille, une jeune prof de sciences qui s'apprête à passer trois jours à Paris, à visiter musées, monuments et boîtes de jazz. Trois jours qui s'annoncent paisibles... sauf qu'à peine arrivée au musée d'Orsay on l'agresse violemment et on lui vole son sac.
    Le lendemain le précieux bagage est retrouvé aux pieds du cadavre d'un clochard assassiné.
    Pourquoi Camille ne dit-elle pas à la police qu'elle connaissait très bien le SDF, du temps où il était son brillantissime directeur de thèse ? Pourquoi se retrouve-t-elle avec un trousseaux de clés dont elle ignore tout ? Pourquoi file-t-elle au nez et à la barbe du policier qui mène l'enquête vers Chartres et le labo de recherche qu'elle avait du quitter précipitamment quelques années plus tôt ? Pourquoi sa soeur, journaliste au Monde est-elle menacée ? Les réponses à ces nombreuses interrogations semblent se trouver à Dakar où chercheurs, agents secrets, trafiquants et industriels vont se rejoindre.

    Et si toute cette histoire n'était qu'un immense scandale sanitaire et humanitaire ! Les deux auteurs nous livrent un roman policier mélangeant habilement sciences, espionnage, aventures, scandales, amours et rivalités. Littérairement on ne peut s'empêcher de penser à La constance du jardinier de John Le Carré. Une sacrée référence non ?

  • L'extraordinaire destin de la "petite soeur des pauvres" Née à Skopje, en Albanie, le 26 août 1910, celle que l'on connaît sous le nom de Mère Teresa aura marqué ce vingtième siècle : pendant plus de quarante ans, elle a consacré sa vie aux plus pauvres, aux malades, aux laissés pour compte, d'abord en Inde, en créant les Missionnaires de la Charité au coeur des bidonvilles de Calcutta, puis à travers le monde entier où son oeuvre a rapidement essaimé. Au moment de sa disparition, en 1997, 610 missions dispersées dans 123 pays dispensaient déjà des soins aux lépreux, sidéens et aux autres, offraient des repas aux plus démunis, et recueillaient les orphelins. Six ans plus tard, le 19 octobre 2003, Mère Teresa était béatifiée par le pape Jean-Paul II à Rome. "Vous avez lu cette page, et vous vous dites : au fond, quelle vie lisse, quelle simplicité dans le choix et le déroulement de ses jours... Et puis, vous risquez insensiblement de faire cohorte avec ceux qui répètent : " C'est facile, pour ceux qui ont la foi. " Et bien non. D'abord, si vivre sa foi était facile, sur cette terre, ça se saurait : à part la vulgarité de l'indifférence, rien n'est facile. Et pour cette femme qui allait devenir Mère Teresa, c'était encore moins facile que pour quiconque, parce qu'elle avait mis la barre très haut ? comme toutes les grandes âmes. Elle était une âme immense, et ne le savait pas. Faire entrer une telle âme dans un si petit corps nécessite un énorme travail intérieur. Et un courage de tous les jours. Une vigilance extrême. Elle y passa une vie, d'efforts et de lutte."

  • Un livre dynamique, réjouissant, un véritable roman d'aventures.
    Une réhabilitation de l'aspect humain de l'acte médical qui manque tellement aux malades, mais aussi aux médecins, dans les grands hôpitaux occidentaux.

  • Élise Boghossian a toujours su qu'elle consacrerait sa vie aux autres. Bouleversée par les images des réfugiés au début du conflit syrien, cette mère de trois enfants, spécialiste de la médecine chinoise et du traitement de la douleur, décide de se rendre sur le terrain et d'agir. En Jordanie, puis en Irak, ses deux bus-dispensaires vont aller à la rencontre des populations en souffrance, au coeur des zones de guerre.
    Témoin de l'injustice, de la barbarie, des traumatismes subis par les victimes, Élise Boghossian raconte son combat, et décrit l'innommable avec autant de colère que d'espoir. Parce que, dit-elle, il tient à chacun de nous de refuser que le monde soit un lieu de malheur et de destruction.


  • De Médecins Sans Frontières au prix Nobel de la paix, le parcours engagé de l'un des dirigeants de Handicap International !

    « Médecins du Monde, Aide Médicale Internationale et Handicap International ont été les enfants prodigieux d'un nouvel élan humanitaire dont Philippe Chabasse est l'un des héritiers mais aussi l'un de ces hommes créatifs, fondateurs, par son professionnalisme, sa passion et son engagement dans cette culture de l'humanitaire qui a marqué le dernier tiers du XXe siècle. » - Xavier Emmanuelli

    Ce livre est le récit de son parcours, un hommage aux hommes et aux femmes qui furent ses compagnons de route autant qu'un témoignage inspirant à l'engagement.
    Médecin de formation, Philippe Chabasse a mené la quasi-totalité de sa carrière dans l'action humanitaire internationale.
    Il prend part, à partir de 1983, à l'aventure Handicap International dont il restera l'un des trois codirecteurs durant 20 ans. À partir de 1992, il participe à la Campagne internationale pour l'interdiction des mines, qui obtient le prix Nobel de la paix en 1997. Il est aujourd'hui Secrétaire Général de la Fédération Handicap International et collabore avec l'association Habitat et Humanisme.

  • Quoi de moins héroïque qu'un fonctionnaire international ? C'est pourtant le portrait d'un héros de notre temps que trace Marta A. Balinska avec cette biographie de Ludwik Rajchman. Précurseur de l'ingérence humanitaire, défenseur des peuples colonisés, aussi doué pour la diplomatie secrète que pour la lutte anti-épidémique, Rajchman est né en 1881 en Pologne dans une famille d'intellectuels juifs patriotes et socialistes. Après une jeunesse d 'étudiant en médecine et de militant anti-tsariste, ses qualités exceptionnelles lui valent d'être nommé en 1921 à la tête de la Section d'hygiène de la Société des nations. Il combat le typhus en Europe de l'Est, anime l'aide sanitaire à l'URSS et promeut l'intégration de l'Allemagne aux instances internationales. Bête noire des cercles diplomatiques conservateurs et des régimes fascistes, ce Polonais démocrate et internationaliste s'attirera également dans les années trente l'hostilité des milieux colonialistes européens en organisant l'aide à la Chine nationaliste agressée par le Japon. Il inspire en 1945 la création de l'OMS et impulse celle de l'UNICEF, dont il est le premier président. Progressiste de tout coeur mais hostile à tous les dogmes, il devra fuir les Etats-Unis face aux menées maccarthystes, mais sera vite dans le bloc soviétique l'objet d'une méfiance qui l'éloignera de sa Pologne bien-aimée. C'est en France qu'il s'éteindra en 1965. A travers cette vie aventureuse, on accède aux coulisses d'épisodes fondamentaux du XXe siècle : la création de la SDN, la guerre civile et la famine en Russie, le jeu des puissances dans l'entre-deux guerres, le destin tragique de la Pologne, la montée de l'antisémitisme, le combat et l'éveil de la Chine, les ambiguïtés de la guerre froide. S'appuyant sur les archives familiales et sur des sources documentaires dispersées dans une douzaine de pays, l'auteur reconstruit avec brio l'extraordinaire parcours d'un homme qui fut non seulement sans doute " médecin sans frontières ", mais aussi une grande figure d'intellectuel doué, comme l'a dit son ami Jean Monnet, d'un exceptionnel " sens de l'universel ".
    (Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition originale 1995.)

  • Après les événements de mai 1968, les futurs French doctors s´engagent dans l´aventure de la médecine humanitaire qui aboutira à la création de Médecins sans frontières. Au fin fond du Sahel, en Haute-Volta, Jean-Noël Fabiani, alors interne des Hôpitaux de Paris, prend en charge la chirurgie dans un hôpital de brousse où il doit traiter des malades dont il ignore les pathologies et les moeurs. Youssef, l´incontournable marabout de Fada N´Gourma, le guide dans les méandres de l´univers africain et lui enseigne sa médecine rituelle faite de recettes ancestrales. Comment traiter une plaie thoracique provoquée par le javelot d´un chasseur qui sort de la poitrine en battant au rythme du coeur ou que faire devant les conséquences de l´excision lors des accouchements ? Quelle est cette maladie qui ressemble à la variole pourtant théoriquement éradiquée de la surface de la Terre ?

    L´auteur nous relate l´expérience unique d´une médecine exercée dans des conditions de pénurie extrême. Il évoque les espoirs et les déboires parisiens de Médecins sans frontières qui reçut le prix Nobel de la paix en 1999 et mena certains de ses protagonistes (Bernard Kouchner, Xavier Emmanuelli), initialement boy-scouts de l´urgence et de la misère, à des fonctions ministérielles.

  • Pourquoi la philanthropie est-elle vitale ? À quelles urgences fait-elle face ? Comment agir ? Avec qui ? Les crises se succèdent, les États n'ont plus les moyens de leurs ambitions, et les vies, bouleversées par l'évolution brutale de nos sociétés, affrontent une multitude d'aléas. La philanthropie est l'une des réponses positives face à ce monde qui néglige l'humanité. En France, la culture du don se généralise, la collecte se professionnalise, les Français, toutes générations confondues, s'investissent davantage. Individus, familles, associations, entreprises, la philanthropie nous concerne tous. C'est un engagement profond qui se vit au quotidien. Ses formes étant multiples, chacun, selon ses moyens, ses valeurs et ses convictions, peut trouver son élan. Il n'y a pas de " petits philanthropes ", il y a des philanthropes ! Nourri de nombreux témoignages, ce livre dresse un panorama de la philanthropie et montre combien la valeur affective d'un don et la satisfaction ressentie à s'engager sont supérieures à son montant nominal.

  • Avec le prix Nobel de la paix attribué à Médecins sans frontières, les humanitaires se voient récompensés pour leurs efforts menés à travers le monde depuis trente ans. L'épopée a débuté au Biafra, en 1968, lorsqu'une poignée de jeunes médecins français, emmenés par Bernard Kouchner, s'aventura dans l'enfer d'une guerre oubliée. Depuis, les French Doctors ont été de tous les combats humanitaires, au chevet des victimes pour les soigner, mais aussi pour témoigner et dénoncer les atteintes aux droits de l'homme. En trois décennies s'est ainsi imposée une génération, celle du devoir d'ingérence, qui a su s'immiscer au coeur de l'action diplomatique.
    Olivier Weber retrace cette saga où les volontaires de Médecins sans frontières , Médecins du monde ou d'autres organisations ont couru la planète pour soigner, sauver et témoigner, parfois au péril de leur vie.
    Il a enquêté pendant trois ans, visité une quinzaine de pays et réalisé plus de deux cents interviews. Il nous montre, dans le détail de leur vie sur le terrain comme dans l'intimité de leurs choix personnels, les figures emblématiques de l'humanitaire français (Bernard Kouchner, Claude Malhuret, Xavier Emmanuelli, Jacques Bérès, Rony Brauman, Philippe Biberson), mais aussi des centaines d'anonymes. Il nous fait vivre avec eux le sauvetage des boat people en mer de Chine, l'aide aux victimes des tremblements de terre en Arménie, de la famine en Ethiopie, de la guerre en Afghanistan ou en Bosnie...
    Un livre passionnant, qui se lit comme un roman vrai et nous éclaire sur notre temps et ses enjeux.

  • Au cours de l'année 1996-97, l'École des Sciences philosophiques et religieuses a organisé une conférence et une journée d'études axées sur ce couple de notions qui condensent nombre de questions fondamentales de notre temps. Les profondes tribulations de notre époque semblent bien liées au déclin des références absolues et des idéologies sûres d'elles-mêmes et monolithiques. Mais au désenchantement moral et au désarroi de la pensée que redoublent les incertitudes économiques et politiques, répondent, un peu partout, une protestation et un refus du fatalisme qui se traduisent sous la forme de la réflexion critique et sous la forme, plus spectaculaire sans doute, de l'action, animées d'une volonté de transcender les particularismes et l'égoïsme frileux. Un nouvel élan de générosité, de risque, d'aventure même surgit au nom d'idéaux humanitaires. Cette effervescence d'initiatives force à revenir sur le sens de ces idéaux qui, au fond, de manière explicite ou confuse, en appellent à la valeur nodale d'humanité. L'action humanitaire, autant pour ceux qui la portent sur le terrain de la détresse, du désarroi et de la souffrance que pour ceux qui la soutiennent de plus loin, comporte évidemment des enjeux politiques, juridiques, philosophiques, éthiques, économiques et culturels d'une telle ampleur qu'il faut s'accorder du temps pour la penser. Une telle exigence de pensée ne peut en l'occasion prendre réellement forme sans le débat et le dialogue. C'est d'un tel travail de fond que témoigne cet ouvrage. La notion d'humanité s'y trouve réinterrogée à partir des contradictions, des ambiguïtés et des effets paradoxaux des actions humanitaires ou des débats juridiques ou économiques qui tentent de s'en inspirer. Le théologien, le philosophe, le juriste, le médecin, l'économiste, chacun selon son propre mode de questionnement, s'essaient à cerner les difficultés de formuler les éléments essentiels du noyau de sens irréductible, dont sont porteuses ces deux idées : l'humanité - l'humanitaire.

  • Francine Leca est une pionnière. Première femme chirurgienne cardiaque en France, chef de service à Laënnec, puis à Necker, elle a fondé avec Patrice Roynette une association pas comme les autres : Mécénat Chirurgie cardiaque. Grâce à eux, en vingt ans, 2 600 enfants condamnés par la maladie dans leur pays ont été pris en charge en France. Leur séjour ne leur a pas seulement redonné les couleurs de la vie. Il leur a montré, aussi, que la générosité existe dans notre pays... Ce livre raconte l'histoire de ces petits patients : Espérance et Ciella, les miraculées ; Phone, petit garçon birman ; Queen, devenue à 4 ans la reine du Tour de France ; Raiza, qui étudie désormais la biologie aux Philippines. C'est aussi le destin de Francine Leca, une femme hors du commun, qui a fait de la chirurgie un combat, du coeur humain, une croisade. Et qui trouve les choses bien plus intéressantes à réaliser quand elles paraissent impossibles...

  • Pour une terre solidaire

    Doan Bui

    Quand Jacqueline Méaux exige d'être embarquée par la police. Quand Stéphane Hessel récite un poème et nous berce d'espérance. Quand Ariane Ascaride pousse un "coup de gueule" contre les injustices. Quand Patrick Viveret nous parle du bonheur et de la démesure. Quand Didier Daenninckx l'affirme : nous sommes tous des citadins belges. Quand Charles Williams lutte pour une juste répartition des terres en Afrique du Sud. Quand Henri Quinson, ancien trader, est devenu moine...






    "Sans-voix" ou "sans-terre" mais aussi représentants associatifs ou simples bénévoles, économistes et sociologues, personnalités politiques, dessinateurs et écrivains... Tous nous disent que, face au néant, il est urgent de repenser le monde. À l'individualisme, ils opposent l'action collective. Au cynisme, ils répondent par l'espoir, la ténacité, la dignité. Ce livre, comme un puzzle géant, sans frontière, sans "Nord" ni "Sud", où des fragments d'humanité s'aimantent et construisent l'envers d'une mondialisation inhumaine, écrit sous nos yeux l'histoire d'une terre en mouvement. Un livre qui nous dit qu'un autre monde est possible et qu'il existe même déjà.







    Avec près de 500 projets soutenus par an dans 60 pays et cinquante ans après sa création, le CCFD-TERRE SOLIDAIRE est la première association française de solidarité internationale. Pour une Terre solidaire nous invite à rejoindre cette immense chaîne humaine qui réfléchit, se rassemble, agit pour la seule mondialisation qui a du sens : une Terre solidaire.

  • Pour son premier numéro, Sensibilités a choisi de prendre pour objet l'" enchantement affectif " au centre de la relation charismatique. En questionnant les limites explicatives de la notion, elle propose d'analyser la construction, sociale, politique, historique, des propriétés et des conditions de l'admiration, de la reconnaissance ou de l'attente qui fondent et font vivre le charisme. Non pas ce qu'est le charisme, mais plutôt quand y a-t-il charisme et qu'est-ce qui agit sous son nom ?
    Le charisme figure parmi les catégories d'analyse traditionnelles des sciences sociales. De Weber à Geertz ou Kershaw, du charisme personnel au charisme d'institution, il entre de longue date dans l'explication des formes d'organisation des sociétés humaines et dans l'élucidation des rapports de pouvoir, profanes ou religieux, qui les structurent. Des déférences de rang au leadership du chef, les travaux sont nombreux qui étudient les signes, les rites et le mécanisme des croyances qui, au sein de groupes et de périodes précises, en fondent et en perpétuent l'autorité collective.
    Pour son premier numéro, la revue
    Sensibilités a choisi de prendre pour objet cet " enchantement affectif ", jugé si flottant, qui se tient néanmoins au centre de la relation charismatique. En questionnant les limites explicatives de la notion, elle propose ainsi d'analyser la construction, sociale, politique, historique, des propriétés et des conditions de l'admiration, de la reconnaissance ou plus simplement de l'attente qui fondent et font vivre le charisme.
    Non pas ce qu'est le charisme, autrement dit - mais plutôt quand y a-t-il charisme et qu'est-ce qui agit sous son nom ?

  • L'extraordinaire destin de la "petite Mère des pauvres"0300Née à Skopje, en Albanie, le 26 août 1910, celle que l'on connaît sous le nom de Mère Teresa aura marqué ce vingtième siècle : pendant plus de quarante ans, elle a consacré sa vie aux plus pauvres, aux malades, aux laissés pour compte, d'abord en Inde, en créant les Missionnaires de la Charité au coeur des bidonvilles de Calcutta, puis à travers le monde entier où son oeuvre a rapidement essaimé. Au moment de sa disparition, en 1997, 610 missions dispersées dans 123 pays dispensaient déjà des soins aux lépreux, sidéens et aux autres, offraient des repas aux plus démunis, et recueillaient les orphelins. Six ans plus tard, le 19 octobre 2003, Mère Teresa était béatifiée par le pape Jean-Paul II à Rome."Vous avez lu cette page, et vous vous dites : au fond, quelle vie lisse, quelle simplicité dans le choix et le déroulement de ses jours... Et puis, vous risquez insensiblement de faire cohorte avec ceux qui répètent : « C´est facile, pour ceux qui ont la foi. » Et bien non. D´abord, si vivre sa foi était facile, sur cette terre, ça se saurait : à part la vulgarité de l´indifférence, rien n´est facile. Et pour cette femme qui allait devenir Mère Teresa, c´était encore moins facile que pour quiconque, parce qu´elle avait mis la barre très haut, comme toutes les grandes âmes. Elle était une âme immense, et ne le savait pas. Faire entrer une telle âme dans un si petit corps nécessite un énorme travail intérieur. Et un courage de tous les jours. Une vigilance extrême. Elle y passa une vie, d´efforts et de lutte."

  • Une petite fille du Congo avait accidentellement avalé de la soude caustique mise dans une bouteille de soda. L'oesophage brûlé, elle devait être alimentée par une sonde fichée dans l'estomac. Elle avait un rêve, lancinant : manger à nouveau un jour une glace à la vanille... Grâce à une chaîne de solidarités, elle a pu être opérée à Paris : " Je lui ai apporté sa glace à l'hôpital ", raconte le professeur Deloche.

    Ailleurs, c'est un jeune garçon cardiaque de Kalmoukie qui, soigné, va pouvoir devenir danseur étoile, un jeune cambodgien opéré avec succès d'une flèche dans le coeur ou une adolescente de Syrie cruellement blessée par un obus et que des prothèses remettent debout... Les gestes médicaux ont transformé ces destins broyés.

    Nous sommes ainsi embarqués dans un tour du monde d'espoir où la médecine de pointe est mise au service des enfants les plus pauvres. Un parcours de vies et d'émotions.

  • Manifeste pour un monde solidaire n'est pas seulement une description de belles expériences socio-économiques. Il est aussi une exhortation, un appel à la mobilisation. Face à la montée de l'exclusion, de l'injustice, de la souffrance et de l'exploitation, c'est un rappel à l'importance de valeurs sociales fortes comme la démocratie, la solidarité, la participation, la citoyenneté, l'inclusion. Ces valeurs ne sont pas des voeux pieux car, depuis plus de trente ans, Jean-Marc Borello et Jean-Guy Henckel les traduisent, en actes, dans leurs domaines respectifs, de la santé à la jeunesse, de l'emploi aux seniors, en passant par l'environnement.
    Ce Manifeste fait l'éloge de l'économie sociale et solidaire - dont le projet est de remettre l'économie à sa juste place, c'est-à-dire au service du plus grand nombre, de l'intérêt général et du bien commun -, et de l'agriculture biologique ou l'alimentation de proximité - le défi environnemental étant devenu une priorité sociale.
    La recherche du sens et la mise en place de nouvelles alliances - entre l'État, les pouvoirs publics, la société civile et les entreprises - sont des antidotes au désespoir, aux clivages et aux crises sociale et écologique.
    Dans cet ouvrage, les auteurs tirent aussi les leçons de leurs engagements professionnel, associatif et militant pour un monde meilleur.
    Entretiens conduits par Nathalie Calmé, écrivain-journaliste et reporter spécialiste des dialogues interculturels et religieux, engagée dans les luttes sociales.

  • Un panorama historique et prospectif qui permet de penser la situation présente, à bien des égards vertigineuse, à laquelle sont confrontées toutes les parties prenantes de l'humanitaire. Dans un contexte international où conflictualités et risques climatiques, catastrophes et nouvelles pandémies surviennent sur une planète de plus en plus interconnectée, urbanisée et peuplée, le besoin d'humanitaire ne devrait dès lors pas décroître à l'avenir. Trop de visions segmentées occultent la réalité composite de l'humanitaire, facteur déterminant pourtant de la survie, du soin, du rétablissement des droits, ainsi que de la dignité de dizaines de millions de personnes, et espace d'engagement de centaines de milliers d'autres. Pour mieux en saisir les enjeux, spécificités et dynamiques, il faut revisiter d'abord sa généalogie. Puis en montrer les émergences successives, les principes fondateurs, la pluralité des acteurs, la continuité des mutations. La démarche se veut en miroir, afin de comprendre le présent en le reliant à son épaisseur historique. Dans un contexte international où conflictualités inédites, catastrophes et pandémies surviennent sur une planète interconnectée, urbanisée et peuplée, le besoin d'humanitaire ne devrait pas décroître de sitôt. En même temps, y répondre se révèle plus complexe, entre difficultés d'accès, insécurité, durcissement des souverainetés et retour d'idéologies excluantes, tandis que transitions organisationnelles et technologiques sont en cours.

  • "Vingt ans après la première édition d'un Alternatives Sud consacré au rôle des ONG (Organisations non gouvernementales) dans la mondialisation néolibérale, la question reste d'actualité.
    Si, par définition, ces organisations se veulent indépendantes des États, promotrices des intérêts des citoyens et protectrices de la nature, dans les faits, le financement de leurs activités reste fortement dépendant de gouvernements et d'institutions porteuses d'un modèle uniformisé: «?bonne gouvernance?» et «?développement durable?».
    Selon les pays, les contraintes légales et la répression plus ou moins ouverte restreignent les capacités de mobilisation et d'interpellation de ces acteurs.
    Le risque de la dépolitisation, renforcé par les injonctions à une professionnalisation de type managérial, s'étend au Sud comme au Nord et tend à réduire les ONG à des prestataires au service de leurs bailleurs de fonds, publics ou privés.
    Pour autant, certaines structures ont conquis les moyens financiers et symboliques d'une autonomisation relative, qui leur permet de jouer un rôle d'autorité morale, voire de productrices de normes, dans bien des débats sociaux et environnementaux globaux.
    Quelles sont les marges de manoeuvre des ONG instigatrices de modèles de société alternatifs??
    Quels liens ces organisations entretiennent-elles avec les mouvements sociaux??
    Quel ancrage populaire pour quelle efficacité politique??
    Creuser ces questions et prendre conscience des enjeux qui redéfinissent l'action des ONG apparaît indispensable à la construction d'autres possibles et à l'appui aux résistances, locales et globales."

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