• Bretagne, demain :
    Une coupure d'électricité plonge la petite vie de Blanche et Hadrien dans le noir, ainsi que toute l'Europe. Un mystérieux appel résonne sur les ondes : le gouvernement cache qu'il se passe quelque chose au sud... la guerre ? Leur fille est loin, en vacances au-delà des Pyrénées.
    Hadrien décide de partir immédiatement à sa recherche, mais Blanche a peur.
    Paris, après-demain :
    État d'urgence, peuple bâillonné. Blanche est devenue Bianca, résistante. Les opposants à la dictature médiatique utilisent les réseaux de consommation pour faire passer leurs messages, sur les barquettes de poulet, les barils de lessive ou dans les fortune cookies, mais, bientôt, il faudra aller plus loin. Bianca trouve de la force entre les bras de Joshua, et jamais elle ne parle ni d'Hadrien, ni d'Élisabeth.

    Quelque chose a basculé sur la route.

  • Ce guide pratique propose des techniques simples et efficaces pour maîtriser
    l'ensemble de votre prestation médiatique, depuis la préparation du contenu en amont jusqu'à la communication non-verbale, sans en oublier votre rôle psychologique. Vous ne subirez plus l'anxiété, mais au contraire, vous ferez de ce moment médiatique un atout dans votre stratégie de communication.
    Complété de mises en situation, de témoignages et d'astuces, ce guide est un allié
    facile d'utilisation.

  • La nouvelle édition de cet ouvrage intègre les connaissances les plus récentes issues d'une littérature académique particulièrement foisonnante.
    Toutes deux disruptives, les campagnes présidentielles américaine de 2016 et française de 2017 font l'objet de développements particuliers. Une nouvelle partie est consacrée spécifiquement à la digitalisation de la communication politique et fait le point sur ses conséquences réelles, assez éloignées des mythes souvent véhiculés par les acteurs et les commentateurs du jeu politique.

  • Notre culture est entrée il y a près de 50 ans dans l'ère numérique. Impactant ses techniques de production, ses canaux de diffusion et ses modes de consommation, cette transformation a notamment redécoupé les frontières traditionnelles qui permettaient d'identifier différents « arts » ou « médias  ». Cet ouvrage retrace l'évolution propre de chaque média confronté aux technologies numériques, puis envisage le phénomène de la convergence médiatique qui a conduit à l'interconnection des médias traditionnels. Il offre enfin un aperçu des principaux paradigmes et des problématiques incontournables qui émergent dans un tel contexte.Ouvrage collectif réunissant 15 autres auteurs, enseignants et/ou chercheurs en histoire et esthétique du cinéma, littérature, médias, journalisme et communication, sémiologie... :  Jan BAETENS  (Université de Leuven, Belgique),  Julien BAUDRY  (Université Paris Diderot, France),  Alain BOILAT  (Université de Lausanne, Suisse), Simon BROUSSEAU  (Université du Québec, Canada),  Danielle CHAPERON  (Université de Lausanne, Suisse),  Yves CITTON  (Université Paris 8, France),  Samuel ESTIER  (Université de Lausanne, Suisse),  Bertrand GERVAIS  (Canada),  Henry JENKINS  (Université de Californie du Sud, USA),  François JOST  (Sorbonne Nouvelle, Paris),  Selim KRICHANE  (Université de Lausanne, Suisse),  Philippe MARION  (Université catholique de Louvain, Belgique),  Izabella PLUTA  (Ecole de théâtre  Les Teintureries  et Université de Lausanne, Suisse), Marie-Laure RYAN  (Université du Colorado, USA),  Richard SAINT-GELAIS  (Université de Laval, Québec).

  • À quoi sert le journalisme en démocratie ? Que veut dire voir et faire voir le monde au présent ? Quel est le sens politique d'une telle activité ? Existe-t-il un journalisme « idéal », à l'aune duquel juger le journalisme « réel » ? Sur quelle base le critiquer, et pour lui indiquer quels chemins aujourd'hui ? Dans cet essai stimulant, le premier à soumettre le journalisme à un questionnement philosophique, Géraldine Muhlmann montre qu'une double tâche est assignée au journalisme : faire vivre du conflit et tisser du commun au sein de la communauté politique. C'est finalement l'énigme de la démocratie qu'elle explore : la coexistence de deux scènes, celle des actions et celle des représentations, la seconde offrant une issue symbolique aux conflits qui agitent la première. Une préface inédite met cet essai à l'épreuve des problèmes les plus aigus auxquels le journalisme est confronté aujourd'hui : le complotisme et les fake news ; la vitesse de l'information et son « séquençage » ; ou encore, le phénomène des « lanceurs d'alerte », dans ce qu'il a d'ancien et de nouveau.

  • L'Empire se putréfie. Depuis le Trône de Fer, entourée d'une aristocratie dépravée, Lionnepierre XIV gouverne mille planètes où règnent l'arbitraire, l'injustice et la corruption. Les temps sont mûrs pour la rébellion, et nombreux en seront les acteurs. Tandis que la résistance clandestine des parias de la société impériale se renforce dans les souterrains de la capitale Golgotha, une alliance hétéroclite scellée sur un monde lointain se prépare à frapper. À sa tête, désormais figure emblématique, héros malgré lui, Owen Traquemort le proscrit et ses compagnons d'aventure, irrémédiablement changés depuis qu'ils ont traversé le Labyrinthe de la folie. Leur objectif : aller de monde en monde organiser la révolte et saper les forces de l'Empire. Mais la route est longue vers la liberté, et d'autres menaces guettent l'humanité, des IA malveillantes de Shub aux agressions d'extraterrestres surgis d'au-delà des ténèbres. L'univers n'est pas l'ami de l'homme. Et au sein même de la rébellion... Voici la deuxième époque de la geste Traquemort, faisant suite au Proscrit et précédant La Guerre.

  • « Je te vois, Traquemort. Tu auras beau te débattre, la destinée te tient entre ses griffes. » Et cette destinée a fait d'Owen Traquemort un proscrit dans un empire interstellaire où règne la tyrannie, l'injustice et la corruption. Mais la rébellion s'est levée dont il est aujourd'hui la figure emblématique. Les forces de la révolution sont en marche. L'heure est venue de frapper. Et le chemin se dessine qui conduit de la planète rebelle de Brumonde à la capitale Golgotha, noyau de l'Empire, où se terre l'impératrice Lionnepierre au coeur de son palais souterrain. C'est un chemin de sang. Armes terrifiantes, pièges malicieux, trahisons et revirements, il ne sera rien épargné au Traquemort et ses compagnons pour aboutir à l'ultime affrontement contre la « Garce de fer ». Allumer le feu d'une révolte est une chose, gagner la guerre en est une autre. Voici la troisième époque de la geste Traquemort.

  • « La communication offre de vastes champs d'expérience, des confrontations quotidiennes d'idées, des réflexions sur la société, son fonctionnement, ses tendances et son avenir. C'est aussi et avant tout un métier profondément humain ; seul l'homme (au sens générique) peut le faire. Pas une machine ne peut se substituer au bouillonnement des idées, à la réflexion, à la pensée et surtout à l'émotion ; mais le but, c'est l'Autre : communiquer, dialoguer, échanger, convaincre, séduire, provoquer. Quoi de plus beau ? »
    D'amour à zapping en passant par antennes, désir, logo, stratégie ou encore vocation, Maurice Lévy, après 35 années à Publicis, livre sa définition personnelle des cent mots qui font son métier : la communication.

  • «  Une image vaut mille mots  », cette citation de Confucius est souvent utilisée pour montrer la place de plus en plus grande que les photos et les vidéos prennent dans la communication des entreprises. Ce livre fait le point sur l'intérêt des médias sociaux visuels majeurs (Instagram, YouTube, Snapchat, Pinterest) et vous permet de comprendre comment les utiliser efficacement pour atteindre vos objectifs. A la fois concret et pratique, il offre les clés pour déployer votre présence et créer un contenu visuel efficace avec peu ou pas de budget.

  • Un certain nombre d'initiatives citoyennes sur le web laissent à penser que les nouveaux médias viennent reconfigurer et battre en brèche le cliché d'une jeunesse dépolitisée et dépourvue d'idéal. Du Printemps arabe à l'approche des élections présidentielles, de la presse lycéenne à la fantastique machine à communication qu'est Internet, ce dossier spécial vient se pencher sur la place des médias dans la vie des jeunes usagers et leur possible impact dans leurs formes d'engagement politique. Militantisme, questionnement citoyen, représentation médiatique de la jeunesse engagée : ce troisième numéro des Cahiers francophones de l'éducation aux médias livre une étude complète de cette thématique d'actualité brûlante, le comportement politique chez les jeunes, venant questionner à point nommé le caractère démocratique de l'ère numérique.

  • Lorsqu'en 1990, Mike Godwin, un jeune avocat de l'État de New York, formula, sur l'un des premiers réseaux sociaux de l'époque, la proposition qui allait très vite devenir la loi portant son nom, personne n'imaginait que celle-ci deviendrait un jour aussi célèbre que les plus grandes lois physiques. C'était une loi d'une simplicité élémentaire. Elle se formulait comme suit : « Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler se rapproche de 1. » Dans les échanges se déroulant sur Internet, se livrer à une telle comparaison signifie désormais aussitôt recevoir des autres participants ce que l'on appelle un « Point Godwin » - la médaille de la honte de l'internaute. Mais ce qui peut n'apparaître que comme un simple tic de geek n'est-il que cela ? N'y a-t-il pas dans l'obsession pour le nazisme, l'hitlérisme et l'Holocauste, telle qu'elle se manifeste sous son visage le plus pop à travers le Point Godwin, l'une des plus embarrassantes vérités de notre temps ? Telle est du moins la thèse de François De Smet : notre obsession pour le souvenir de la Shoah et la limite qu'elle pose désormais à la liberté d'expression ne sont rien d'autre que le signe de notre incapacité contemporaine à admettre et à comprendre le mal. Passant avec une virtuosité confondante des Bienveillantes de Benjamin Littell à la rhétorique du tweet, de Hannah Arendt à Lost Highway, ou des expériences de Milgram à Belle du Seigneur, le livre de François De Smet offre ainsi le portrait grinçant d'une époque aliénée à elle-même, à son histoire et à ses futurs possibles.

  • Les dernières décennies ont été marquées par la montée en puissance des médias de masse : hausse du nombre de chaînes de télévision et de la consommation de programmes, prospérité des instituts de sondage et des officines de marketing politique, développement d'Internet et des réseaux sociaux. Ces constats provoquent une profusion de réflexions inquiétantes : les médias ne seraient-ils pas devenus tout-puissants ? Ne rendraient-ils pas l'exercice de la démocratie impossible en y important des défauts rédhibitoires ?
    Ce livre apporte des réponses à ces interrogations.

    Dans cette nouvelle édition, Grégory Derville dresse un historique de la façon dont la sociologie a traité la question de l'influence des médias depuis les premiers travaux sur la « propagande politique ». La seconde partie, consacrée aux relations entre le pouvoir et les médias, évoque notamment la façon dont ceux-ci influencent la sélection, le discours et l'action des professionnels de la politique, mais aussi le travail militant (notamment numérique avec les nouvelles formes d'engagement sur Internet), la mise en oeuvre de la notion de démocratie électronique, etc. Toutes ces thématiques sont illustrées par des travaux empiriques et par de nombreux exemples issus de l'actualité politique récente.

  • Ex-ouvrier métallurgiste, leader syndical et fondateur du Parti des Travailleurs - la plus grande formation de gauche d'Amérique latine -, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva n'a jamais eu de relations faciles avec la presse de son pays. Cette dernière a en effet appuyé, en grande majorité, le coup d'État qui a mené à la dictature militaire (1964-1985), et mis, depuis le rétablissement de la démocratie, toute son énergie au service des candidats conservateurs. Cela n'a pas empêché finalement Lula de l'emporter en 2002, et d'être réélu en 2006, les deux fois avec un nombre record de suffrages. Cet ouvrage met l'accent sur le rôle d'acteur politique que joue la presse au Brésil, avec ses intérêts propres, y compris économiques, même lorsqu'ils sont dissimulés sous le manteau des grands principes démocratiques (« l'indépendance du quatrième pouvoir », « l'intérêt public », etc.). Publiant des témoignages inédits provenant des coulisses du gouvernement et des rédactions, Giancarlo Summa montre comment un leader charismatique, qui gouverne au nom des intérêts matériels et symboliques de la majorité défavorisée de la population, parvient à rompre le blocus des médias traditionnels. Le choix du président d'une communication directe (meetings, messages télévisés, Internet, recours à la presse locale et aux radios communautaires, etc.) lui a permis assurément de contourner le monopole médiatique des grands groupes commerciaux. Cependant Lula a renoncé à mettre sur pied une véritable politique de communication susceptible de remettre en question les intérêts structurels de ces grandes compagnies et de favoriser la création de médias alternatifs d'importance. Tels sont les constats formulés par un auteur qui, outre ses sources personnelles, s'appuie sur une documentation historique et statistique considérable.

  • « le maintien d'une presse de qualité, indépendante et pluraliste ne passe pas uniquement par des raisonnements économiques et structurels, les titres de presse écrite ont à s'interroger sur leurs relations avec leurs différents publics et notamment auprès des plus jeunes. Notre revue [...] ne pouvait pas faire l'impasse d'un dossier abordant certaines questions de fond : les jeunes lisent-ils la presse, comment la lisent-ils, comment les journaux s'y prennent-ils pour capter ce lectorat si spécifique ? La conquête des jeunes, pour la presse quotidienne en particulier, y compris pour la presse quotidienne régionale, demeure un enjeu important. Les titres de presse ne pourront pas maintenir leur diffusion et leur audience sans adapter leurs colonnes à ce public, d'une part, si familier des médias mobiles et de la gratuité de l'information et d'autre part, si prompt à consommer de façon multimédiatique, en y réagissant sur les réseaux sociaux. » Avec son dossier consacré aux relations entre presse et jeunesse, ce sixième numéro de la revue dirigée par le Centre d'études sur les jeunes et les médias questionne et la manière dont les jeunes s'approprient l'information et la presse, et les stratégies de cette dernière pour attirer un lectorat beaucoup plus intéressé et curieux que ne le laissent entendre nombre de préjugés. Internet, pratiques de lecture, réseaux sociaux, écrit et numérique : autant de notions et d'angles d'approche ici convoqués pour mettre en perspective un thème beaucoup plus complexe et nuancé que ne le pensent en effet les idées reçues. Complété encore par des interviews éclairantes, des conseils pédagogiques et des critiques livresques, ce nouveau volume ne cesse de témoigner de la vitalité et des débouchés des réflexions sur les rapports entre les médias et les jeunes.

  • Quid de l'état de l'éducation aux médias de par le globe ? Quel contenu, mais aussi quels acteurs et quelles pratiques pour former les jeunes à la lecture et au décryptage des contenus véhiculés ? Quelle place pour les médias au sein de l'école ? Porté par le désir de fournir un panorama en la matière, ce nouveau volume des « Cahiers francophones » dédiés au sujet intègre des regards et analyses venant d'outre-Alpes et d'outre-Atlantique, des continents sud-américain et africain, d'Australie et de Grande-Bretagne afin de saisir en synchronie et en diachronie les défis et les problématiques, les débats et les écueils liés à un objet qui, à l'heure de Facebook et Google, s'avère incontournable. Avec cette revue de détail sur l'éducation aux médias, ce quatrième numéro des « Cahiers... » invite à un échange et partage des expériences et savoirs afin de mettre en lumière les modalités, perspectives et limites d'une discipline relativement jeune et à laquelle les pouvoirs témoignent de plus en plus de préoccupations. De la France à la Belgique, du Burkina Faso à l'Argentine, une approche internationale nécessairement productive et enrichissante sur les rapports entre jeune public, école et médias...

  • Quel impact les séries télévisées ont-elles sur la jeunesse ? Que peut-on y apprendre ? Quelles tendances dégager des fictions post-11 septembre 2001 ? Comment appréhender le succès des premières séries, celles des bandes dessinées ? Quelle éducation aux médias est-elle mise en oeuvre en Afrique et au Liban ? Quels travaux mettre en pratique avec ses élèves ? De la série télévisée à la salle de classe, en passant par la bande dessinée et les oeuvres des fans, ce second numéro des Cahiers francophones de l'éducation aux médias poursuit son exploration des pratiques médiatiques des adolescents et tout jeunes adultes. Ou comment lever le voile sur une nouvelle approche de la pédagogie et maîtriser un monde modelé par l'appareil médiatique.

  • Promesses, dangers, enjeux et valeurs des outils médiatiques et contenus culturels mis à la disposition des jeunes aujourd'hui forment la matière que questionnent les auteurs qui participent à ce volume I des « Cahiers francophones de l'éducation aux médias ». Articulé en deux parties (« La culture médiatique des jeunes » et « Médias et éducation »), ce premier numéro ausculte ainsi les modes d'appropriation et de réception de ce qui est donné à voir ou à entendre au public (pré)adolescent, sonde les visions que ce dernier a des images dont on l'abreuve, met en évidence les potentiels pédagogiques d'une messagerie dans la naissance d'un argumentaire, décortique encore les discours qui légitiment - ou délégitiment - ces produits et canaux offerts au plus grand nombre. De la mise en scène de soi sur Facebook aux risques du harcèlement virtuel, autant d'analyses riches d'enseignements sur un sujet situé en plein coeur des bouleversements médiatiques de notre temps. Comment un groupe adulé par les jeunes, décrié par la critique, a-t-il gagné son statut contemporain de référence rock ? Comment définir, culturellement parlant, cette nouvelle classe d'âge appelée préadolescence ? Quel est le véritable impact de la téléréalité sur les jeunes ? Et si ceux-ci pouvaient faire de leurs messageries, blogs, forums, des moyens de progresser - ou de détruire ? Les jeunes, victimes, ou au contraire à la pointe des médias modernes ? Un échantillon des problématiques soulevées dans cette nouvelle revue, et qui conduisent souvent à des conclusions paradoxales. Quand elles ne vont pas à l'encontre des préjugés en la matière.

  • Affirmer que nous vivons dans une société hautement médiatisée est désormais un truisme. Il n'est pratiquement pas de sphère de nos existences qui ne soient affectées par les médias. Les dispositifs par lesquels nous recevons et émettons de l'information se connectent entre eux, de même qu'avec les objets de nos environnements quotidiens et les réseaux mondiaux numériques. Ces dispositifs - et les contenus qu'ils véhiculent - nous suivent jusque dans notre intimité, s'insérant dans nos amitiés, nos relations professionnelles et nos amours.
    Dès lors, une maîtrise minimale de ces technologies devient une condition à l'insertion sociale et économique. L'accès aux soins de santé, à l'éducation, à l'information, aux loisirs et è l'emploi impose maintenant comme exigence la capacité à utiliser ces outils. Mais cela ne saurait suffire. Le citoyen doit également pouvoir poser un regard critique sur l'information, en comprendre les sources et en évaluer sa qualité et sa fiabilité.
    Cet ouvrage regroupe les contributions d'auteurs et d'éducateurs chevronnés. Il jette les bases d'une approche critique de l'éducation aux médias qui répond à des problèmes récurrents concernant notamment la vie privée, la liberté d'expression, la sexualité, la violence et les représentations médiatiques.

    Normand Landry est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation aux médias et droits humains et professeur à TÉLUQ (Université du Québec).
    Anne-Sophie Letellier est doctorante en communication à l'Université du Québec à Montréal et boursière Joseph-Arnaud Bombardier.

  • Comment une revendication féministe telle que la parité est-elle médiatisée ? Cet ouvrage expose le rôle joué par les médias dans la construction du problème de la sous-représentation des femmes en politique, dans l'orchestration du débat public et dans la sanction de l'action publique que ce problème suscite. Il établit les liens entre la manière dont le débat sur la parité s'est déroulé et la construction du genre en politique et étudie l'influence des dispositifs de communication sur cette dernière. De la presse à Internet : la parité en questions s'appuie sur une analyse de corpus variés (presse d'information générale, presse féminine, monographies autobiographiques ou sites web de campagne) pour étudier le déploiement de la parité dans l'espace public. Il considère à la fois les aspects langagiers, sociaux et techniques de ce déploiement.

  • Que n'a-t-on dit de l'emprise qu'exerce sur les médias français l'actuel Président de la République ? Ce serait grâce à des réseaux tissés de longue date parmi les patrons de presse et à de subtils jeux d'intimidation/séduction avec les journalistes que le candidat UMP, lors de la campagne présidentielle de 2007, serait parvenu à capter à son profit le jeu médiatique et, par ce biais, à persuader une majorité d'électeurs de le porter à la tête de l'État. La sociologie peut-elle nous aider à démêler ce que ces thèses comportent de vrai ? Elle en est capable assurément, si l'on considère la quantité impressionnante de connaissances qu'elle a accumulées, depuis une soixantaine d'années, au sujet des relations entre médias et pouvoir politique. Qu'il s'agisse des processus d'inscription de certains thèmes sur l'agenda médiatique, des effets qu'ont sur le vote la publication de sondages et les mises en scène médiatiques de l'actualité, ou encore, du rôle que Internet joue désormais dans les débats publics, de telles connaissances peuvent permettre aux citoyens de résister aux effets d'imposition propres aux discours médiatiques aussi bien qu'aux amalgames trompeurs que véhicule la critique des médias souvent caricaturale. Ce livre applique et explique ce que les sciences sociales nous apprennent de ces questions en reprenant le contenu d'un blog invité du monde.fr (www.lemonde.fr) dans lequel l'auteur analysa à chaud, d'un point de vue inspiré par la sociologie, le traitement médiatique de la campagne présidentielle.


  • Le prix de la SNCF !

    "À ce stade, il faut bien s'entendre sur les mots. Le train, en tant que moyen de transport, est utile à la nation. Il a été un formidable outil d'aménagement de l'espace. Non, ce qui est un scandale français, c'est l

  • Téléphone portable, SMS, internationalisation des séries télévisées et des bandes dessinées: les pratiques de communication évoluent fortement. Or ces pratiques de communication servent à tisser des relations. Elles nouent le lien social. Quels rôles jouent alors ces nouvelles pratiques dans la reconfiguration du lien social? Modifient-elles le vivre ensemble? Nourrie de données diverses - entretiens approfondis sur les usages des smartphones dans les couples, enquêtes statistiques sur la place des technologies de communication dans la vie des migrants, analyses de chansons questionnant le lien social interculturel - cette recherche collective apporte un éclairage nouveau sur la question du lien social et sur sa reconfiguration actuelle. Ce livre montre comment les pratiques de communication quotidiennes renforcent les logiques sociales existantes. Comment, par exemple, les pratiques de communication ritualisées permettent aux groupes sociaux catholiques ou francs-maçons de perpétuer leurs traditions internes tout en se distinguant de l'extérieur. Mais il montre, parallèlement, pourquoi la multiplication des SMS, l'usage croissant du smartphone, accompagnent un mouvement d'individualisation des liens sociaux.

  • Les débats télévisés font toujours recette... même si, hors élections, ces émissions se font plus rares qu'il y a vingt ans. Où parlent désormais les politiques ? Ils interviennent dans les talk-shows, les journaux télévisés, les émissions des chaînes d'information en continu. Ils fédèrent, débattent, et leurs échanges portent les marques d'une société qui change très vite. Ce livre invite à rentrer dans les coulisses de ces débats télévisés, à identifier leurs mutations, à comprendre leur objectif : mettre en scène une discussion polyphonique, où une place est donnée à la contradiction de l'autre. Qu'est-ce qui se joue en arrière-plan de cette scène démocratique ? En 36 questions-réponses, Gaël Villeneuve nous invite à visiter les dessous de ces émissions de télévision où - entre préparation et improvisation - les petits et les grands acteurs du jeu politique alimentent une discussion à plusieurs sur les enjeux contemporains.

  • Nous reconnaissons aux médias la mission de relater les faits qui composent l'actualité et celle d'en proposer des explications plausibles. Ces faits et explications trouvent leur place dans des dispositifs spécifiques, journaux, magazines, émissions. Le projet de ce livre est de comprendre comment les médias accomplissent leur mission. Il propose une méthode simple, destinée aux étudiants depuis le premier cycle, pour permettre l'analyse du « discours des médias » écrits, sonores ou audiovisuels. De nombreux exemples (de Libération au Vrai journal en passant par Voici) permettent d'approfondir la démarche : la place des sources, l'élaboration des nouvelles, leurs degrés de vérité, les modèles d'événements, la définition des personnages de l'actualité, la création d'identités médiatiques, l'adresse au public, etc. sont examinés et décrits. L'écriture de l'actualité constitue le maillon indispensable entre production de l'information et consommation par le public. Aussi l'auteur forme-t-il le projet d'une sociologie du discours médiatique dont le rôle serait l'une des composantes clé et le plus souvent négligée d'une sociologie générale des médias.

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