• Si votre appartement sent inexplicablement le muguet (et un peu la violette), et que cette odeur vous submerge pour disparaître l'instant d'après. Si, dans vos tiroirs, la louche et les slips échangent leur place et que vous ne pouvez en accuser personne. Si vous découvrez sur votre bureau un objet qui ne vous a jamais appartenu. Si le voisin du dessous vient vous voir et vous explique qu'il a perdu son elfe.
    Alors, que vous croyiez ou non aux choses de l'au-delà, vous pouvez être certain(e) que VOTRE VIE VA CHANGER.

  • Alors que 1 enfant sur 5, et 14 % de la population française en tout, vit sous le seuil de pauvreté, plus d'un tiers des Français pensent que les personnes en situation de pauvreté n'ont pas fait d'efforts pour en sortir. Pourtant, la France est le pays de l'OCDE qui consacre en proportion le plus d'argent à la lutte contre la pauvreté, d'autant que notre PIB ne cesse d'augmenter. Les populations les plus touchées - jeunes, personnes âgées, chômeurs, familles monoparentales et travailleurs pauvres - sont les plus exposées à la dissolution des liens sociaux. Devant ce constat, comment chacun d'entre nous se comporte-t-il ? Parce que la fraternité est, des trois valeurs de la République, celle qu'on invoque le moins, cet essai inédit aborde la question de la pauvreté sous l'angle du lien social. Comment une pauvreté aussi massive peut-elle devenir invisible, sinon parce que nous fermons les yeux ?

  • Dans une belle écriture, où se conjuguent savoir et expérience, psychanalyse et littérature, Laura Pigozzi mène une analyse rigoureuse sur les dégâts que provoquent l'évolution de la famille contemporaine et la place accordée à la mère exemplaire.

    Elle analyse et met en cause les nouvelles coutumes affectives et relationnelles au sein de la famille, où le besoin de dépendance, poussé à l'extrême, pervertit toute relation. Déclinant les diverses formes sous lesquelles cette dépendance s'exprime, elle décrit avec minutie ce qu'elle appelle les « familles claustrophiles » où ce qui prévaut c'est l'amour tourné vers l'espace clos de la famille au détriment de la rencontre et de l'ouverture. Dans ces temps incertains, promouvoir la famille comme l'ultime refuge entretient une attitude de peur vis-à-vis de l'étranger qui a des conséquences sur les plans social et politique.

    « J'ai écrit ce livre pour les enfants qui ont le besoin biologique, psychique et éthique de survivre au trop d'amour des parents. » L. P.

  • S'il est vrai que les purs idéalistes aboutissent à l'impuissance ou à des projets aussi désastreux dans leurs effets qu'angéliques dans leur conception, il n'en demeure pas moins que l'activité intellectuelle a la responsabilité de fournir à l'action une indispensable inspiration. L'acharnement avec lequel les adversaires de la liberté s'en prennent à la circulation de l'information et des idées constitue la meilleure indication de son caractère essentiel. Voilà pourquoi ceux qui, par leur genre de vie et leur activité professionnelle, consacrent une part importante de leur énergie à amasser de l'information, à l'analyser, à penser et à imaginer, ont la responsabilité de rendre public le fruit de leur réflexion. C'est cette responsabilité qu'assume André Thibault dans Ses propres moyens, ouvrage de synthèse des nombreux thèmes auxquels il s'est intéressé indépendamment les uns des autres depuis plusieurs années, entre autres dans le cadre de son travail à la revue Possibles. De la famille monoparentale à la mise en place de structures de participation, André Thibault hume l'air du temps en faisant le pari de la liberté, essayant d'explorer, d'un texte à l'autre, des scénarios à notre portée, ajustés à nos propres moyens.

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