Langue française

  • Nos sociétés semblent aujourd'hui se caractériser par deux évolutions : d'une part, elles vivent un extraordinaire développement des « techno-sciences » et, d'autre part, elles ont atteint un effarant niveau de complexité.
    Ces deux tendances conjuguent leurs effets pour conduire à une sorte d'effacement des responsabilités. Mais quelles responsabilités ? Celles, individuelles, du médecin, de l'élève, du consommateur ? Ou celles, collectives, des citoyens, des politiques, des États ? Et quels sont les impacts de ces constats dans les domaines technique, économique, juridique, politique ou éthique ?

    Philippe de Woot est juriste et économiste, Professeur à l'Université catholique de Louvain, Membre de l'Académie royale de Belgique et correspondant de l'Institut de France. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages prônant une réflexion morale sur l'innovation technologique et une orientation plus responsable des stratégies d'entreprises.

  • Le développement économique trouve sa source dans les ruptures et non dans les équilibres. La concurrence qui compte réellement est la concurrence par innovation, celle qui frappe les produits et les services existants, non pas à la marge mais dans leur existence même. Ce type de concurrence agit par destruction créatrice.
    Il est nécessaire de remettre l'innovation au centre du débat. Comme science humaine, l'économie ne doit pas seulement s'occuper de la meilleure utilisation des ressources rares mais aussi mieux comprendre et expliquer la création du progrès matériel et ses conséquences sur la société.
    Philippe de Woot est juriste et économiste, Professeur à l'Université catholique de Louvain, Membre de l'Académie royale de Belgique et correspondant de l'Institut de France. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages prônant une réflexion morale sur l'innovation technologique et une orientation plus responsable des stratégies d'entreprises.

  • S'il existe une tendance lourde à notre époque, c'est bien celle de l'avancée des sciences et des technologies. Cette tendance s'impose comme un rouleau compresseur quels que soient les aléas de l'histoire et des conjonctures économiques. C'est l'entreprise qui transforme, souvent dès leur apparition, les connaissances scientifiques en technologies et celles-ci, en produits et en services. En maîtrisant les méthodes et les outils de la technoscience, elle a mis le pouvoir de la connaissance au service de ses stratégies économiques. La technoscience lui offre en permanence des opportunités nouvelles et des armes concurrentielles plus puissantes. Elle devient ainsi un élément clé du développement économique et du pouvoir concurrentiel. L'entreprise apparaît dès lors comme le médiateur principal entre la science et la société. Est-elle pour autant un agent de progrès ? C'est la question que cet essai se propose de traiter.
    Philippe de Woot est juriste et économiste. Professeur à l'Université catholique de Louvain et Membre de l'Académie royale de Belgique, il est l'auteur de plusieurs ouvrages prônant une réflexion morale sur l'innovation technologique et une éthique sociale aux stratégies des entreprises.

  • This book proposes a critical analysis of the new corporate responsibilities in a globalizing world. It is built around the creative and entrepreneurial power of the business firm and the new opportunities and challenges offered by science and technology, globalization and deregulation. Rather than focusing on tools, techniques and existing practices, it is the first to offer a conceptual and critical analysis of the new trend towards Corporate Social Responsibility. It argues that the legitimacy of the corporation will depend more and more on the contribution it wants to bring to our transition towards sustainable development.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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