Meilleures Ventes

  • 1. Les téméraires ; quand la Bourgogne défiait l'Europe

    L'histoire des ducs de Bourgogne est une véritable aventure militaire, politique et artistique, qui relève autant du conte de fées que d'un Game of Thrones. La raconter est un joli défi dont Bart Van Loo s'est emparé et qui nous entraîne sur les routes médiévales, de la Scandinavie des Burgondes à Dijon, en passant par Bruxelles, Gand, Bruges et Lille.
    D'une plume enjouée et érudite, Bart Van Loo fait revivre avec passion ces grands ducs téméraires et ambitieux, dont la puissance et la splendeur firent l'admiration et l'envie de toute l'Europe et surtout de Paris. À leur apogée, les ducs voyageaient de Mâcon à Amsterdam sans passer une seule frontière. Ils unifièrent d'immenses territoires, dont la partie septentrionale devint le berceau de la Belgique et des Pays-Bas. De cette époque glorieuse, il reste désormais les témoignages d'artistes de génie tels Claus Sluter, Rogier Van der Weyden ou encore Jan Van Eyck, dont les oeuvres ont laissé à jamais l'empreinte de cette prestigieuse famille sur le patrimoine français.

  • 2. Quand les profs aiment les élèves ; psychologie de la relation éducative

    On entend souvent dire qu'un prof n'est pas là pour aimer les élèves, et pourtant...

    Dans ce livre, Mael Virat montre, en s'appuyant sur de nombreuses études encore peu connues, que l'implication affective des enseignants ne nuit pas aux apprentissages des élèves. Bien au contraire, les enfants sont davantage motivés et ont de meilleurs résultats...

    En France, l'importance de la dimension affective dans la réussite scolaire a souvent été ignorée, mal comprise, voire rejetée.
    Pour Mael Virat, c'est une erreur que la connaissance des résultats présentés ici doit permettre de dissiper.

    Pour des enfants plus heureux à l'école, un ouvrage qui combat, preuves à l'appui, un tabou tenace dans notre pays.

  • 3. Narramus ; le jour où Loup gris est devenu bleu ; apprendre à comprendre et à raconter ; grande section, CP

  • 4. Le livre d'un été

    Observer les oiseaux sauvages, écrire un livre sur les vers de terre ou guetter les marins de passage, tel est le quotidien de la petite Sophie, qui passe ses vacances d'été sur une île du golfe de Finlande avec sa grand-mère. Une femme hors du commun, à la fois douce et espiègle, qui fume en cachette, jette sa canne pour prendre un bain de mer, et construit Venise avec des boîtes d'allumettes. À mi-chemin du rêve et de la réalité, leurs dialogues complices révèlent l'amour entre une femme qui connaît profondément la vie, et une enfant avide de la connaître. Auteur de renom dans les pays scandinaves, Tove Jansson est aussi connue dans le monde entier pour ses ouvrages pour enfants (dont la célèbre série des Moumines).

  • 5. L'amour sous algorithme

    Après une rupture amoureuse, Judith Duportail s'inscrit sur l'application de rencontre Tinder. Pluie de textos, dizaines d'hommes à ses pieds, ego boosté... Elle jubile. Jusqu'au jour où une information la scandalise : l'application délivre secrètement aux utilisateurs une note de « désirabilité » et les classe en exploitant leurs données personnelles. Autrement dit, Tinder décide pour eux, à leur insu. La journaliste prend alors le pas sur l'amoureuse. Elle se lance dans une recherche qui l'amène à plonger son intimité et dans les rouages des algorithmes... et découvre un document susceptible de faire trembler Tinder.

  • 6. Les sentiments du Prince Charles

    Lors d'une conférence de presse après ses fiançailles avec Diana, le prince Charles dut répondre à la question : « Êtes-vous amoureux ? » Après une petite hésitation, il répondit : « Oui... Quel que soit le sens du mot « amour ». Or, en lisant la presse people quelques années plus tard, on constata que, de toute évidence, Charles et Diana n'attribuaient pas du tout le même sens au mot « amour »... En feuilletant les mêmes magazines, on pouvait aussi se demander comment Whitney Houston avait pu tomber amoureuse d'un sale type comme Bobby Brown, et de remarquer au passage qu'en matière d'amour, le bonheur de l'un ne fait pas forcement celui de l'autre. « Qu'est-ce donc que l'amour ? » Forte du constat que les déconvenues sentimentales sont loin d'être l'apanage exclusif de quelques chanteuses ou têtes couronnées, Liv Strömquist mène sa réflexion sur le pourquoi du comment de la relation amoureuse. Ainsi, les moindres faits et gestes de Charles, Diana, Whitney, Bobby Brown (et d'une foule de philosophes, écrivains et hommes politiques qui peuplent les pages de Les Sentiments du Prince Charles) se mêlent à des faits historiques ou à des situations tirées du quotidien. En replaçant les liaisons sentimentales dans leur contexte socio-culturel, elle invite à reconsidérer la relation amoureuse autrement que selon la norme hétérosexuelle-monogame.

  • 7. La vraie vie

    C'est un pavillon qui ressemble à tous ceux du lotissement. Ou presque. Chez eux, il y a quatre chambres. La sienne, celle de son petit frère Gilles, celle des parents, et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. La mère est transparente, soumise aux humeurs de son mari. Le samedi se passe à jouer dans les carcasses de voitures de la décharge. Jusqu'au jour où un violent accident vient faire bégayer le présent.
    Dès lors, Gilles ne rit plus. Elle, avec ses dix ans, voudrait revenir en arrière. Effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l'autre. La vraie. Alors elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l'existence. Elle fait diversion, passe entre les coups, et conserve l'espoir fou que tout s'arrange un jour.

  • 8. Les choses humaines

    Les choses humaines

    Karine Tuil

    « Tu sais ce qui arrive à ceux qui pensent qu'on peut survivre en respectant des lois morales ? Tôt ou tard, ils finissent piétinés. » Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Leur fils, Alexandre, étudie dans une prestigieuse université américaine. Mais alors que tout semble leur réussir, une accusation de viol fait voler en éclats ce qu'ils avaient si chèrement acquis.
    Ce roman puissant interroge la violence du monde contemporain et nous confronte à nos peurs : qui est à l'abri de se retrouver un jour piégé dans un redoutable engrenage ?

  • 9. Lolita

    Lolita

    Vladimir Nabokov

    « Ainsi donc, aucun de nous deux n'est en vie au moment où le lecteur ouvre ce livre. Mais tant que le sang continue de battre dans cette main qui tient la plume, tu appartiens autant que moi à la bienheureuse matière, et je puis encore t'interpeller d'ici jusqu'en Alaska. Sois fidèle à ton Dick. Ne laisse aucun autre type te toucher. N'adresse pas la parole aux inconnus. J'espère que tu aimeras ton bébé. J'espère que ce sera un garçon. J'espère que ton mari d'opérette te traitera toujours bien, parce que autrement mon spectre viendra s'en prendre à lui, comme une fumée noire, comme un colosse dément, pour le déchiqueter jusqu'au moindre nerf. Et ne prends pas C.Q. en pitié. Il fallait choisir entre lui et H.H., et il était indispensable que H.H. survive au moins quelques mois de plus pour te faire vivre à jamais dans l'esprit des générations futures. Je pense aux aurochs et aux anges, au secret des pigments immuables, aux sonnets prophétiques, au refuge de l'art. Telle est la seule immortalité que toi et moi puissions partager, ma Lolita. »

  • 10. Le mangeur de livres

    Adar Cardoso et Faustino da Silva, deux petits garnements de Lisbonne, rois de la bêtise, spécialistes ès rapines de pâtés, tripailles et saucisses, sont attrapés par un curé qui les enferme dans la crypte de son église et se promet de les éduquer à coups de claques. Nous sommes en 1488, juste avant la diffusion de l'imprimerie dans la péninsule Ibérique. Adar trouve un vieux codex écrit sur le plus fin vélin et, se voyant mourir de faim, le mange en entier. Le livre était empoisonné : voilà l'enfant condamné à hanter les bibliothèques de la ville à la recherche d'autres précieux codex. Il n'aura de cesse de les mettre en charpie et de les dévorer, devenant ainsi le Mangeur de livres, celui dont tout le monde veut la mort.

  • 11. Revue europe n.1099-1100 ; novembre-decembre 2020 ; eugene savitzkaya ; pierre peuchmaurd

    EUGÈNE SAVITZKAYA.
    Né en 1955 près de Liège, Eugène Savitzkaya est un auteur d'une forte singularité. Comme le rappelle dans ce numéro Yves Di Manno, le lecteur d'aujourd'hui peut difficilement se représenter l'étonnement, pour ne pas dire la stupeur qu'a pu susciter au milieu des années 1970 le surgissement - au sens quasi tellurique du terme - des premiers livres de cet écrivain : « C'était un univers entier qui émergeait au grand jour, un monde qui avait la cruauté, la fulgurance et l'innocence de l'imaginaire enfantin, transposé dans un langage à proprement dire envoûté d'où les images jaillissaient avec une netteté stupéfiante, un pouvoir de fascination sans précédent, et dont le flot paraissait intarissable. » Dans ses narrations comme dans ses poèmes, Eugène Savitzkaya emprunte des voies buissonnières où la parole semble s'incarner et prendre chair avec une allégresse qui va des plus subtils scintillements de joie aux explosions carnavalesques.
    Ses « romans » fourmillant d'invention et de vie renouent volontiers avec les enchantements du conte. Prêtant la même attention et pour ainsi dire la même dignité ontologique à l'être humain et à la touffe d'orties, au jardinage et à l'écriture, au parfum de la rose et à l'odeur du torchon de cuisine, à la panthère et au cloporte, Savitzkaya accueille toutes les créatures et l'entière réalité dans ses livres qui sont autant de lanternes magiques où se renouvelle sans fin la jouissance sensuelle du monde et des mots.

    PIERRE PEUCHMAURD.
    Pierre Peuchmaurd (1948-2009) est un poète bouleversant dans sa manière de se mettre à découvert, de se livrer aux effervescences, bénéfiques et maléfiques, qui opèrent en lui sur ce «rien de terre» que désignait André Breton, là où l'être entre à tout moment en contact avec le donné sensible. Où une surprise, une coïncidence, quelque enchantement se laisse attendre - mais n'est pas pour autant accordé.

  • 12. Au pays des poules aux oeufs d'or

    Il était une fois un pays grand comme un continent que parcouraient deux voyageurs, un couple étrange formé d'une renarde et d'un héron, partis sur les traces d'une femme captive et à la recherche de la fée qui libéra les enfants du joug familial, des matrones et des maquereaux. Or, en ce pays lointain, les poules avaient disparu et les coqs s'étaient faits moines.

  • 13. Siloé

    Siloé

    Paul Gadenne

    Simon n'est pas quelqu'un qui attend. Étudiant à la Sorbonne, il aime la vitesse, la fantaisie, sentir bouillonner en lui une ivresse confuse. Le monde alentour lui paraît triste, monotone. Jusqu'au jour où il est frappé par la maladie. Atteint de tuberculose, il doit partir vivre au Crêt d'Armenaz. Là, au sanatorium, il rencontre la douce Ariane et goûte autrement à la vie, entre magie et pureté.

  • 14. Les hauts-quartiers

    Les hauts-quartiers

    Paul Gadenne

    Didier Aubert, jeune écrivain mystique, a soif d'absolu. Atteint de tuberculose et perdu au milieu de la bourgeoisie d'une ville de province, sa quête spirituelle prend des allures de révolte. De dépouillement en dépouillement, cet homme en sursis fuit le monde pour toucher à la sainteté. En chemin, il accède aux vertiges de l'amour. Réussira-t-il à reconquérir sa noblesse perdue avant de mourir ?

  • 15. Trois préfaces à Balzac

    C'est pour une excellente édition " club " des oeuvres complètes de Balzac (Formes et Reflets, 1950 et 51), dirigée par Albert Béguin (qui fut peut-être son seul véritable ami), que Gadenne écrivit ces essais.
    Simples préfaces à Honorine, au Contrat de mariage et à Un Prince de la Bohême, ces textes ne nous révèlent certes pas un apparentement inattendu entre l'univers littéraire et philosophique de Gadenne et celui de Balzac ; mais ils n'en sont pas moins de rigoureuses, intelligentes et aimantes lectures du plus grand romancier français du XIXe siècle par un romancier du XXe " comme on en compte un ou deux par génération " - lequel ne manque pas d'exprimer, au passage, des vues toutes personnelles sur le roman en général.

  • 16. La rue profonde ; poème à trois personnages

    La rue profonde, à peine une histoire, un fait divers intérieur, un désillusionnement sec. Perché sur la dunette d'une chambre d'hôtel exiguë, « je » est seul ; il s'exténue à l'usinage artisanal de vers jamais assez fourbis, durs et vrais.

  • 17. Dictionnaire amoureux des chats

    « J'aimerais que le lecteur ouvre, s'il le désire, ce livre un peu au hasard, pour aller de surprises en surprises, de portraits en anecdotes. Qu'il soit complice en somme de cette promenade dans un domaine qui relève aussi de la plus haute civilisation - car l'homme, en un sens, s'est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés, tel un libre compagnon ... » Frédéric Vitaux Voici le chat sous toutes ses facettes: en peinture, au cinéma, dans la musique, dans les livres, sur les genoux d'illustres maîtres ou sous l'objectif des plus grands photographes.

  • 18. Le restaurant de l'amour retrouvé

    Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
    Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.

  • 19. N'oublier jamais

    Vous croisez au bord d'une falaise une jolie fille ? Ne lui tendez pas la main ! On pourrait croire que vous l'avez poussée.
    Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper. A Yport, parti s'entraîner sur la plus haute falaise d'Europe, il a d'abord remarqué l'écharpe, rouge, accrochée à une clôture, puis la femme brune, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens. Ils sont seuls au monde ; Jamal lui tend l'écharpe comme on lance une bouée. Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît sous les yeux effarés de Jamal le corps inerte de l'inconnue. A son cou, l'écharpe rouge. C'est la version de Jamal.
    Le croyez-vous ?
    Un jeu de piste ludique et vertigineux impossible à oublier.2016, Prix du talent littéraire normand

  • 20. La guerre des mots ; combattre le discours politico-médiatique de la bourgeoisie

    Parlez-vous le bourgeois ? Payer des « charges patronales » plutôt que des cotisations sociales, embaucher un « collaborateur » et non un salarié, engager une « réforme » pour mettre en place une politique néolibérale... Ces mots que nous entendons tous les jours ne sont pas neutres, ce sont ceux de la bourgeoisie. Non contente de nous dominer et de nous exploiter, elle nous impose son langage et forge notre représentation de la réalité. Dans cet essai, Selim Derkaoui et Nicolas Framont déboulonnent les termes et expressions qu'utilisent quotidiennement hommes et femmes politiques, DRH et journalistes mainstream pour brouiller les frontières de classe et légitimer un ordre social au service de la bourgeoisie. Conçu comme un manuel de contre-propagande, ce livre contribue ainsi à renouveler un vocabulaire : celui de la lutte de classes.

  • 21. Le palais des deux collines

    Faysal, Palestinien trentenaire, reçoit un mystérieux faire-part de décès. Mais qui est donc cette tante Rita ? Intrigué, il abandonne son amant et sa vie en Europe pour retourner à Jabalayn, son village natal. Dans le palais déserté de son enfance, il erre. Le passé resurgit, fastueux et lourd de secrets. Alors que plane la menace d'une annexion imminente, qu'une famille et un pays sont au crépuscule, l'esprit de Faysal bascule.
    Karim Kattan nous donne à lire un premier roman troublant, à la fois tendre et violent, qui explore les contradictions de l'engagement politique et de la mémoire. A l'ombre des amandiers en fleurs, se dévoile une Palestine devenue lieu de l'imaginaire, intime et insoumise.

  • 22. Le petit prince

    « J'ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement, jusqu'à une panne dans le désert du Sahara, il y a six ans. Quelque chose s'était cassé dans mon moteur. Et comme je n'avais avec moi ni mécanicien, ni passagers, je me préparai à essayer de réussir, tout seul, une réparation difficile. C'était pour moi une question de vie ou de mort. J'avais à peine de l'eau à boire pour huit jours.
    Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : ... »

  • 23. Apprendre à parler à une pierre

    « On n'entre pas dans un livre d'Annie Dillard ; on y est accueilli. Avec simplicité, avec courtoisie, avec chaleur, avec le plus grand respect pour l'intelligence de «l'hôte de passage» qu'est le lecteur. Annie Dillard nous parle d'égale à égal. Sans affectation ni condescendance, mais sans compromission ; sans hauteur, mais sans concession. Voyez comme est traitée la petite fille du dernier texte de ce recueil : c'est un peu vous. Vous étiez inconnu, vous devenez ami ; vous étiez loin, vous voici proche ; dites, et l'on vous écoutera ; la distance régnait, vous voici dans l'intime ; vous ignoriez, peut-être, et vous allez savoir ; si vous saviez déjà, vous allez mieux comprendre ; et si vous compreniez, renaîtra le mystère. »

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